Inégale, certaines histoires sont intéressantes d'autre moins. Comment proposer en peu de page une histoire de Batman qui marque, pas facile mais il faut se rappeler qu'à l'origine c'est ce qui se faisait. Avons nous perdu aujourd'hui l'essence de ce que fais un bon batman ?
De très courtes histoires sans lien. L'intérêt de cette album est de mettre en avant des artistes de differents pays.
Quelle déception, surtout quand l'histoire française est la plus mauvaise et que l'on commence par celle-ci. Du coup après ça va mieux en lisant les autres. Ça ne restera pas dans les annales.
Idée géniale. Donner libre cours aux artistes d’un point de vue scenaristique et dessin. Mais malheureusement tous trop court pour être vraiment prenant et laissant sur sa faim à la fin de chaque chapitre/histoire
Pas un grand roman graphique.. Un des moins bon que j’ai eu a lire. Rien de transcendant
Assez inégal dans l'ensemble, l'ouvrage a le mérite de faire découvrir des auteurs intéressants de part le monde. Certains récits sont un peu trop dans la "promotion" nationale.
Assez inégal dans l'ensemble, l'ouvrage a le mérite de faire découvrir des auteurs intéressants de part le monde. Certains récits sont un peu trop dans la "promotion" nationale.
J’ai du mal à voir un quelconque intérêt à cet album. De petites histoires qui, pour la quasi totalité, n’ont rien à raconter. Les histoires sont tellement courtes, qu’elles se terminent tout de suite après la mise en situation. A ma grande honte, je dirais que la France signe ici une des parties les plus faibles de l’album. Enfin, quand on titre un album « The World », on s’engage à proposer la plus grande diversité possible dans les destinations du héros. Mais où est l’Afrique ? Et l’Océanie ? Deux continents manquant, ça fait tache… Seul point positif, l’histoire russe qui est la seule à s’être montrée excellente. Verdict : Aucun intérêt. A éviter. 2 étoiles, une pour la messe rouge (partie Russie), une pour les dessins de Lee Bermejo qui sont toujours aussi sublimes.
Un album inégal bien sûr vu l'exercice de style proposé mais intéressant par la manière de chacun de mettre en scène le Batman. Certains parlent de leur ville, d'autres de leur Batman. Autant de regard que de variétés graphiques donc pas la peine de chercher ici une cohérence, une unité... mais plutôt des appropriations du personnage. Mon histoire préférée, la française pour son humour, le choix de faire une rencontre entre Batman et Catwoman à Paris, ville romantique (avec donc les clichés habituels mais bien amenés), des références littéraires ou graphiques (DA des années 90).
Pas indispensable .A mon gout les histoires sont trop courtes pour pouvoir installer un scenario interessant..Dessins inegaux .Dommage, l idee m avait rendu curieux de le lire..
J’ai du mal à voir un quelconque intérêt à cet album. De petites histoires qui, pour la quasi totalité, n’ont rien à raconter. Les histoires sont tellement courtes, qu’elles se terminent tout de suite après la mise en situation. A ma grande honte, je dirais que la France signe ici une des parties les plus faibles de l’album. Enfin, quand on titre un album « The World », on s’engage à proposer la plus grande diversité possible dans les destinations du héros. Mais où est l’Afrique ? Et l’Océanie ? Deux continents manquant, ça fait tache… Seul point positif, l’histoire russe qui est la seule à s’être montrée excellente. Verdict : Aucun intérêt. A éviter. 2 étoiles, une pour la messe rouge (partie Russie), une pour les dessins de Lee Bermejo qui sont toujours aussi sublime.
Honnêtement, ça ne vaut pas le coût... Déception. Des histoires mal écrites, par manque de pages sans doute, ou d'inspiration. À la limite ça permet de découvrir certains artistes, on aimera ou pas certains styles ( perso je regrette le style oldschool/enfantin choisit pour la France). Un titre et une couverture pleine de promesses pour au final retrouver un grand vide.