👋 Clear 🏠 Delcourt ✒️ Scott Snyder(Absolute Batman) ✍️ 🎨 Francis Manapul (The Rocketfellers) 📅 03/2023 📖 160 💰 17€50 ❓️Il est devenu possible d'adapter la réalité à nos propres préférences (modes steampunk, porno, médieval, etc.) grâce à des filtres. Tandis que le monde reste statique, Sam, un détective privé qui a choisi de vivre en mode CLEAR, sans filtre, enquête sur le suicide de son ex-femme. Mais la réalité n'est pas ce qu'elle semble être. ✍️ Une véritable friandise pour les yeux ! Si le dessin était déjà génial de base, le concept de filtres permettant de créer des réalités alternatives donne à Manapul l'occasion d'exposer sa créativité. Une claque ! 🐂 Les récits d'anticipation ont toujours eu un impact fort chez moi. Imaginer un futur, bien différent de notre quotidien, m'a toujours intrigué et embarqué. Le concept de base fait un peu penser à Minority Report. Si dans ce dernier on pouvait revivre comme si on y était certains passages de notre vie, ici on peut vivre les passages que l'on souhaite. Dans ce polar, le personnage de Sam est charismatique et du coup il nous plonge de suite dans l'intrigue. Et celle-ci, plus on avance, et plus elle devient brumeuse. Snyder va même nous obliger à réflechir, le salaud ! Le ryrhme y est effréné jusqu'à un final brut qui en laissera un bon nombre les yeux equarquillés. Comme souvent dans le genre, on se demande si le personnage a réellement gagné. Ce sera à vous d'en juger. Au-delà de la simple fiction, c'est une dénonciation des riches qui profitent de la détresse du peuple, et un questionnement sur la vie qui nous est proposé : est-ce qu'il vaut mieux une vérité glauque et dévastatrice ou un bonheur artificiel, mais doux et appaisant ? Si vous avez la réponse... ✅️ Un excellent polar d'anticipation au visuel magnifique ❌️ Faut s'accrocher sur certains points Scénario ●●●○ Rythme ●●●○ Dessins ●●●● Émotions ●●●○ Bonus ●●○○ Ma note : ●●●○ Découvre tout l'univers Critikomics en musique 🎶 🤘 sur Insta : https://www.instagram.com/critikomics ●●●● Excellent ●●●○ Très bon ●●○○ Sympa ●○○○ Mouais bof ○○○○ WTF !
Un peu réticent suite aux travaux de Snyder pour DC, je suis allé checker Clear pour Francis Manapul et je ne regrette pas. Le scénario, mêlant enquête style polar noir et ambiance à la Blade Runner, est très habile et nous tient en haleine jusqu'à la fin. Les dessins sont magnifiques, quel trait ! Je recommande vivement !
Clear ou le syndrome de Snyder. Dans un avenir proche les États Unis ont perdu la guerre contre la Chine et la Russie. Pour éviter de faire face à cette sombre vérité, les corporations ont développé un implant qui altère la réalité. Cet implant et surnommé le « voile » et certains profitent de la situation pour créer un marché parallèle. Mais un ancien flic traque ces implants illégaux. Pour cela il a besoin de rester en mode « CLEAR » afin de voir le monde tel qu’il est. Mais tout se complique quand on lui annonce que son ex-femme est morte. Pour avoir lu bon nombre de récits écrits par Snyder notamment sur Batman, j’avais un peu peur d’être déçu par la fin. Car malheureusement Snyder a cette fâcheuse tendance de faire des fins que l’on pourrait qualifier de trop ouvertes ou parfois voire même vite expédiées pour ne pas dire bâclées. Snyder arrive à nous plonger dans ce récit dès les premières pages et bon nombre de rebondissements sont bien amenés et surprennent. Malheureusement la fin m’a laissé un peu dubitatif par sa rapide mis en place et donc par sa conclusion. Mais peut être suis-je trop exigeant et quoi qu’il en soit c’est un très bon récit. D’autant plus que les dessins de Manapul sont excellent et contribuent grandement à l’immersion !
"Clear" se distingue par la remarquable fusion entre l'écriture brillante de Snyder et les dessins captivants de Manapul. Chaque page est une œuvre d'énergie visuelle offrant tension, tragédie et suspense, approfondissant à la fois le mystère et les émotions humaines. Cette histoire dystopique est un incontournable pour les amateurs de science-fiction et de néo-noir cyberpunk.
Une bonne surprise ! Pourtant la première partie de l’histoire me laissait sur ma faim, l’idée visuelle des filtres n’étant exploitée que via quelques cases et l’histoire prenant une tournure de polar très classique et un brin clichée. Mais les rebondissements proposés par Scott Snyder dans la seconde partie ont su me surprendre, les thématiques évoquées sont intéressantes et plutôt bien amenées, c’est un récite que je relirai avec plaisir à l’avenir !
Je viens de finir ma lecture de Clear, et franchement le titre aurait pu finir facilement en coup de cœur mais il y a un mais. Avec le temps j’ai été amené à lire quelques titres signés Scott Snyder et pour l’instant je dois bien avouer que ça se finit rarement sur une très bonne note (je garde espoir sur Nocterra) à terme. Je lui reproche bien souvent de partir beaucoup trop loin dans ses idées (pourtant bonnes de prime abord) et de finir avec quelque chose de complètement brouillon ou confusant. C’est exactement ce qui m’est arrivé avec Clear que j’ai débuté sur les chapeaux de roue avec le sentiment de tenir un coup de cœur potentiel entre les mains. Il faut dire que le concept de base, le rapport à l’actualité et le cynisme du récit sont extrêmement alléchants et la partie graphique vient encore enfoncer le clou. C’est simple, je me suis régalé pendant les trois quarts du tome et puis d’un coup j’ai eu le sentiment d’un coup accélérateur avec la multiplication de twists, ce qui a commencé à me perdre et gâcher la fin de ma lecture. C’est d’autant plus dommage que l’auteur avait quand même réussi à créer un univers mine de rien assez complexe au niveau de sa technologie et à rendre ses personnages hyper charismatique et attachant en assez peu de pages. Le comics au global n’est pas pour autant à jeter, loin de là, mais la dernière partie lui fait perdre de l’intérêt pour au final en faire un bon divertissement alors qu’en gardant le rythme et ses idées Scott Snyder aurait pu publier une vraie dinguerie. Heureusement pour le titre, Francis Manapul, lui, maintient la même qualité de travail de bout en bout et offre une véritable pépite graphique. C’est simple, si vous ne prenez pas Clear pour le récit, prenez le juste pour le dessin et vous passerez un excellent moment quand même. J’ai notamment été bluffé par une série de planches dans lesquelles plusieurs réalités se superposent donnant un résultat dingue. La colorisation n’est d’ailleurs pas en reste puisqu’elle réussi à garder un aspect sombre et “glauque” à cet univers malgré l’utilisation de couleurs assez vives. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas pris une telle claque à propos de l'aspect graphique d’un comic-book. Conclusion : Sans sa conclusion un peu étrange, Clear aurait pu devenir un de mes plus gros coups de coeur de l’année. Heureusement les trois premiers quarts du récit et la partie graphique viennent sauver le ressenti d’ensemble. oui Clear n’est pas parfait mais il vous fera passer un bon moment et sa partie graphique devrait vous marquer pour un moment. Thomas.
Je m'attendais certainement à un peu trop ! Une histoire intriguante et bien montée avec des personnages charismatiques. Le cocktail gagnant était là et pourtant je n'ai pas réussi à rentrer dedans à 100%. L'histoire va à l'essentiel mais du coup il manque un peu de détail sur le monde qui nous entoure. J'ai trouvé le scénario intéressant mais avec des idées pas assez exploitées pour le moment. Je compte bien lire la suite si jamais !
Un scénario uchronique glaçant dans sa description d'un futur possible. Des personnages charismatiques. Un dessin et un encrage éblouissant