Un mélange de drame et de fantastique. L'idée de base est intéressante, mais déjà traitée mainte fois : comment faire face à deuil. Celui de son enfant. Se lit assez vite car on est pris par l’histoire et le dénouement. Les dessins ne sont pas très précis, mais les couleurs sombres se prêtent bien à l'histoire.
Il y a des bd qui vous prend aux tripes et qui chamboulent. La Mare est de ce genre. Cette bd aux traits si particuliers mais qui conviennent parfaitement à l'histoire vous prend et ne vous lâche plus. Très bon moment de lecture, entre psychose, SF qui me rappelle un comics : Automnal de chez 404 Comics
Lecture très sombre, avec des personnages fouillés. le parcours de cette famille dans le deuil interpelle... Ça se lit vite tellement on est happé. L'auteur réussit à créer une ambiance très noire avec une mise en couleur particulièrement réussie. A noter aussi la qualité de l'édition
Huub et Sara, dont le couple bat de l’aile depuis la perte tragique de leur jeune fils, vont s’installer dans une maison perdue au milieu d’une sinistre forêt, héritage d’un grand-oncle. Malgré leur désir de prendre un nouveau départ, les vieux démons vont vite revenir tourmenter la jeune femme et la faire basculer dans de malsaines obsessions. Ce roman graphique d’une incroyable justesse nous transporte avec ses protagonistes dans l’horreur de cette forêt et les affres de la folie. Avec un style graphique rappelant Charles Burns, et une ambiance à la Blair Witch Project, Erik Kriek nous livre un récit fantastiquement angoissant et aussi noir que cette mystérieuse mare.
Huub et Sara, après avoir décidé de quitter Amsterdam, emménagent dans la vieille maison de famille, isolée et entourée par une forêt. Tous les deux, tentent de se reconstruire après la perte tragique de leur fils. À leur arrivée, ils font le tour de la propriété, découvrant une mare noire et des symboles gravés dans l'écorce des grands hêtres de leur domaine... « Ah, on dirait un graffiti tout droit sorti de "Blair Witch Project" ! » C'est une bande dessinée qui questionne sur la nature du deuil, l'envie de reconstruction, tout en explorant la puissance de l'imagination et les dangers de l'obsession. le récit bascule progressivement dans le fantastique lorsque Sara commence à avoir des visions étranges et à entendre des voix. La frontière entre le réel et l'imaginaire se brouille pour la jeune femme, la plongeant dans de sombres tourments et vers l'horreur. « Cette eau… Elle est si noire… » Le style graphique ne laisse pas indifférent et mérite que l'on s'y attarde. Les teintes sombres créent des ambiances envoûtantes et oniriques, accentuant le sentiment de mystère et d'inquiétude qui plane sur cette histoire à l'atmosphère ténébreuse et angoissante. La Mare, est une lecture sombre à l'ambiance digne d'un film d'horreur. https://www.instagram.com/bd_apres_bd