

Tout le monde devrait lire cette BD. Elle permet de mieux comprendre la grossesse et l'accouchement et informe grandement sur les possibilités autour de cet événement. Je ne comprends pas que ce genre de choses ne soient pas plus accessibles aujourd'hui.
En pleine guerre napoléonienne, un navire français fait naufrage au large de Hartlepool. Parmi les débris, un seul survivant : un chimpanzé, mascotte de l'équipage portant l'uniforme tricolore. Mais, dans ce petit village d'Angleterre, où personne n'a jamais vu de Français, l'animal correspond assez bien à l'idée qu'on se fait de l'ennemi. Aussitôt, le singe est traîné en justice, et accusé d'espionnage...
Ce tome 3 de <em>La Naissance en BD</em> vous donne les clés pour amplifier les super pouvoirs des mères, les partager avec le bébé, et les propager à la famille entière.Enfin, bébé arrive ! Après neuf mois d’attente et des heures de contractions, voici la phase d’expulsion. Un nouveau-né sera bientôt dans vos bras.Ce passage ultime vous fait peur ? Pas de panique, c’est normal. Et ce livre est là, pour ne rien vous apprendre mais vous faire comprendre ce que votre corps sait déjà.Ici, pas de «Poussez, Madame, poussez ! », parce qu’il ne faut pas pousser. Vous n’avez pas besoin qu’on vous parle à l’impératif, vous êtes puissante et souveraine. Bien informée, que vous ayez une péridurale ou pas, un petit bébé ou un gros, que vous soyez noire, blanche, jaune, dorée, rouge (parfois on est un peu rouge à la fin d’un accouchement, il faut l’avouer) ne change rien. Ce qui change tout, c’est le savoir !De la dilatation complète à la sortie du bébé, du premier cri à la délivrance du placenta... cette BD vous dévoile, en dessin et avec humour, la connaissance élémentaire de votre corps, de vos émotions et du processus de la naissance. Ces secrets à propager permettent de dépasser la peur, d’affronter la douleur, d’éviter déchirures et complications, et de se concentrer sur l’essentiel : l’enfant qui vient à vous, sa peau contre la vôtre, son odeur et ses yeux... L’amour, l’amour, l’amour... seul élément indispensable (la science le prouve), pour donner la vie dans de bonnes conditions.
« La Beauté sauvera le monde ! » C’est le récit de l’itinéraire peu commun d’une autrice peu commune, qui est parvenue à associer intelligemment son goût pour les arts graphiques, la littérature et la nature. Au point d’être la première représentante de la bande dessinée à revêtir le bel habit vert sous les ors de la coupole de l’Académie des Beaux-Arts. Et c’est avec grande énergie, sincérité et humour qu’elle se confie à Thierry Groensteen sur son parcours, son lien profond avec la nature et sa passion pour ceux qu’elle appelle affectueusement ses « hommes de lettres » et tous ses maîtres en dessin, mais aussi son goût pour les comédies musicales et les arts visuels. Ainsi, avec son aisance coutumière, elle se confie sur son rapport à l’art et aux musées, convoquant tour à tour Proust et Natsume Soseki, Claire Bretécher et ses camarades de Charlie hebdo, Delacroix et Géricault mais aussi Hockney et Rothko. Elle se confie sur sa quête de Beauté pour se sauver de la barbarie qui a croisé soudainement son chemin, et achève d’évoquer son panthéon par le philosophe et naturaliste américain Henry Thoreau, grande figure de l’écologie à qui elle consacre son dernier ouvrage en date. Convaincue que la Beauté sauvera le monde, à coup sûr, Catherine Meurisse réalise le grand écart sur le pont des Arts ; suivons la dans cette vive farandole.