
Peut-être ai-je été trop hypé sur ce titre mais je suis ressorti de ma lecture “mi figue mi raisin”. Graphiquement, j’ai beaucoup aimé la patte de Curt Merlo, rappelant à certains égards celui de David Aja, notamment dans sa gestion chromatique. Le scénario n’est pas inintéressant, surtout actuellement, mais le propos reste un peu trop en surface, devenant au final, assez classique dans sa narration. De plus les personnages, et notamment l'objectif de certains, ont vraiment dû mal à imprégner l'esprit du lecteur Loin d’être mauvais That Distant Fire mérite tout de même le coup d’oeil !