Cette série est une magnifique découverte. Tout y est. Originalité du récit, des personnages, des lieux… bref un grand bravo aux auteurs, scénariste et dessinateur
J’ai découvert Un putain de salopard en traînant sur Internet, et il n’a pas fallu longtemps pour que je tombe sous le charme de cette BD. Le nom de Loisel m’a tout de suite accroché, surtout que j’avais déjà été conquis par d'autres de ses œuvres. Loisel a une véritable capacité à créer des histoires où l’aventure est accompagnée de personnages profonds et de véritables émotions. Dans ce premier tome, l’auteur réussit à combiner une aventure palpitante (avec la quête de Max, ses rencontres, l’ambiance de la jungle brésilienne) et une exploration des profondeurs humaines (les personnages, leurs motivations, leurs confrontations avec la violence, la misère, l’amour et l’amitié). Ce n’est pas juste une histoire de recherche de père, mais aussi une exploration des défis auxquels les personnages sont confrontés. L’équilibre entre légèreté et tension est parfaitement maîtrisé, entre moments d’humour et scènes de violence qui viennent perturber l’aventure. C’est ce mélange d’aventure et de profondeur humaine que je trouve fascinant et qui, pour moi, fait de ce premier tome une lecture vraiment captivante. Le travail graphique d’Olivier Pont est remarquable, avec un trait dynamique et des couleurs vibrantes qui plongent immédiatement dans l’atmosphère de la BD. Il réussit parfaitement à capturer la tension de l’histoire et à rendre l’oppression de la jungle presque palpable, tout en donnant vie aux personnages et en transmettant leurs émotions. Cependant, un petit bémol : certains visages manquent de détails et ne sont pas suffisamment affinés, ce qui réduit la beauté et l'impact visuel de certains personnages. En résumé, ce premier tome est une véritable réussite. L’aventure commence doucement, car les bases sont habilement posées, puis s’intensifie rapidement pour offrir une histoire palpitante, pleine de rebondissements et d’émotions. Le mélange de légèreté et de noirceur est parfaitement maîtrisé, avec un humour bien dosé qui apporte une touche de fraîcheur pour alléger les moments plus sombres. Les personnages, eux, sont profondément humains et ajoutent une vraie richesse à l’intrigue. Je suis ravi de me plonger dans cette série et d'explorer les autres tomes déjà présents dans ma BDthèque..
Beaucoup de choses on déjà étaient dites sur cet album et je vais en dire la même chose: EXCELLENT !!! Le scénario est aux petits oignons, les personnages bien écrits et attachants et le dessin est excellent, on sent la chaleur et l’humidité de la forêt amazonienne les couleurs sont sublimes bref un vrai régal. On attaque de suite le deuxième tome.
Ce premier tome pose les bases avec finesse : les personnages se dévoilent, leurs histoires s’entrelacent, et très vite, l’ambiance devient oppressante. La jungle brésilienne, moite et dangereuse, nous engloutit peu à peu. Loisel signe un scénario captivant, rythmé par des rebondissements dès les premières pages, tandis que le dessin d’Olivier Pont sublime l’ensemble. Une entrée en matière saisissante.
Régis Loisel et Olivier Pont, voilà une association pleine de promesse. J'en attendais tellement que le début de la série m'a cueilli assez fraichement. Les protagonistes m’ont semblé très clichés voire sincèrement “cringe” (ex. les cris des 3C). Je ne suis donc pas entré dans l'histoire de la meilleure des manières. L’histoire, située dans les années 70 au cœur de l’Amazonie brésilienne, suit Max, un jeune homme en quête de son père inconnu. Rapidement plongé dans une série de péripéties et de rencontres improbables, Max se révèle plus complexe et attachant qu’il n’y paraît. Les décors luxuriants de l’Amazonie sont rendus avec un réalisme impressionnant. Les couleurs de François Lapierre y jouent pour beaucoup. Le scénario de Régis Loisel est dense et bien ficelé. L’intrigue avance à un rythme soutenu, avec des rebondissements qui maintiennent l’intérêt du lecteur. La quête personnelle de Max, mêlée à des éléments d’aventure et de drame humain, est bien dosée et rend la lecture prenante. Les dialogues, souvent empreints d’un humour grinçant, contribuent à l’ambiance générale de la série. Néanmoins, comme Ro, j'aimerais à présent que l'histoire sorte un peu de clichés du film d'aventure à la sauce américaine. Les scènes d’action et les révélations relancent régulièrement l’intérêt, mais j'attends plus de Régis Loisel au scénario. Note provisoire à 3 que je réhausserai avec un scénario moins cliché.
Lecture très sympa, très agréable, et si ça se laisse parfois aller à des petites facilités, ce n'est pas bien gênant. Et c'est vivant, prenant, avec des contrastes vraiment très réussis. Il y a l'ambiance seventies, très cool, les filles libérées, peut-être un tantinet cliché mais là non plus ce n'est pas grave, ça fonctionne bien, c'est frais, joyeux, entraînant.
Truculent ! Une grande aventure, de l’amour, des crapules et un final à chialer.
Difficile de noter ce premier (gros) volume de plus de 80 pages. Loisel est un as du scénario avec des personnages toujours très réalistes. Le dessin de Pont, un peu simpliste au départ colle finalement bien a l'histoire et l'adore cette mise en page très quadrillée. J'ai hâte de découvrir la suite de cette aventure mais Loisel ne m'a jamais déçu ...
Un scénario qui se pose, commence à se développer autour de personnages attachants. Un monde mafieux au milieu de la jungle, qui commence à se dessiner, on n'a qu'une envie, acheter le tome suivant et découvrir la suite.
On va pas se mentir on y va pour le maître M Loisel 😁 J’ai lu de bonnes critiques et en effet il se lit bien ! c’est un premier tome qui cadre le décor et le démarrage de l’intrigue j’attend la suite car je reste un peu sur ma faim pour le moment.
J'ai beaucoup apprécié cet album, il y a un maitre au commande, Loisel, donc rien de choquant. Histoire débridée, moderne et intéressante, tout avance sans pour autant donner la solution en trois pages. Hâte de lire la suite. Le dessin est très lumineux, on y apprécie la beauté de la foret amazonienne.