Résumé de l'album
Dépasser les préjugés et comprendre l'autre Sous ses airs de pitre, Antonio est accablé par ses problèmes au collège et par l’indifférence de sa famille. Cette histoire nous invite à aller au-delà des apparences et des préjugés.






Dépasser les préjugés et comprendre l'autre Sous ses airs de pitre, Antonio est accablé par ses problèmes au collège et par l’indifférence de sa famille. Cette histoire nous invite à aller au-delà des apparences et des préjugés.
Là-bas, loin dans la jungle d'Amazonie, vit Arci, un jeune ouistiti pas comme les autres. Car non seulement Arci est le seul ouistiti à ne pas avoir de jumeau, mais en plus quelqu'un a repeint la lune en bleu le jour de sa naissance ! Un mystère qui va l'envoyer à la rencontre des plus grands peintres de la jungle, tels que Frida et Léonard, afin de découvrir la vérité sur ses origines... Ah ! et comme Arci est passionné de dessin, cette quête pourrait aussi être pour lui l'occasion d'apprendre - de nous apprendre - de formidables astuces graphiques ! Entre grande aventure jeunesse et formidable initiation aux arts, Arci nous ouvre les portes d'un monde chatoyant de créativité.
La vie d’Orin, un jeune villageois, est bouleversée lorsqu’il découvre qu’il est la réincarnation du Champion et qu’il est destiné à vaincre le maléfique Seigneur des démons. Pour affronter son armée, Orin aura besoin d’une épée mystique. Heureusement pour lui, une jeune sorcière ambitieuse nommée Margo est prête à l’aider. Ensemble, ils se lancent dans une quête épique… qui serait beaucoup plus facile si le jeune garçon cessait de se lier d’amitié avec les démons qu’ils sont censés détruire. Mais peut-être que le grand coeur d’Orin est un avantage dans un monde où il faut tous les alliés possibles !
Pendant longtemps, j’ai fait partie de ceux qui pensaient qu’il ne fallait pas se justifiier lorsqu’on accusait l’islam de tous les maux et les musulmans de toutes les atrocités. « Se justifiier, c’est s’accuser », dit-on. Puis, avec le temps, j’ai compris que cette façon de réagir était infructueuse. Plus les années passaient et plus la confusion grandissait. La position de l’islam face à toute cette actualité malheureuse a toujours été claire et sans ambiguïtés ; pourquoi ne pas simplement l’exposer et la rendre accessible à tous ? Alors, puisque certains se servent du dessin pour disséminer leur venin, nous avons décidé de l’utiliser pour soigner les blessures. Et puisque d’autres se servent de la liberté d’expression pour obscurcir le débat, nous avons décidé de l’utiliser pour éclaircir les idées. En tant que musulman, je reste optimiste sur les résultats d’un dialogue ! ...n’en déplaise aux semeurs de troubles. Norédine Allam