

**★ ★ ★ ★ ☆ – Un cocktail envoûtant, mais parfois trop ambitieux** Damien Marie signe avec *300 grammes* une BD audacieuse, où le sordide des bas-fonds d’Amsterdam rencontre le surnaturel. Agnès, anti-héroïne attachante et crue, entraîne le lecteur dans une cavale haletante, entre dealers impitoyables et forces divines. (...) Voir le commentaire
Bel ouvrage, l'histoire de l'héroïne est décrite en chapitres court pour ajouter un dynamisme intéressant et qui nous absorbe. Les dessins épurés en noir & blanc conviennent bien pour se situer dans l'époque, de même que des lettres de correspondance au début de chaque chapitres. L'histoire et son dénouement m'ont peu convaincue (...) Voir le commentaire
Ce livre reprend les couvertures des 18 BD de la séries. Quelques personnages détourés ici et là. Des documents historiques, peintures anciennes etc. Et le reste, c'est du texte. Une plongée au cœur des plus grandes batailles navales de l’histoire, de l’Antiquité à la guerre des Malouines Bien avant de domestiquer le cheval ou encore d’inventer la roue, l’homme va se lancer sur les eaux. Et même si les premières embarcations étaient sommaires, elles vont être l’un des facteurs qui va permettre aux civilisations de grandir et de se répandre. Des vallées du Nil, de la Mésopotamie ou de l’Indus, grâce aux fleuves qui serpentent à travers les terres avant de plonger dans les mers, les hommes vont échanger des idées, des biens, des techniques et développer le commerce. Viendra aussi le temps des découvertes. Le navire se fortifiant avec les siècles, l’homme va affronter avec plus de témérité la déferlante du grand large pour aller au-delà de l’horizon.Malheureusement, l’histoire de l’humanité n’a jamais pu se défaire des instincts belliqueux. Par jalousie, par envie, au nom d’un dieu, pour une terre plus fertile, pour la grandeur d’une nation, pour le caprice d’un monarque, les motifs sont innombrables, l’homme va faire du navire une arme. Les océans et les mers seront dès lors secoués par les tumultes de la tempête, non pas des éléments naturels, mais de celui des champs de bataille. Ainsi, les noms de Trafalgar, Jutland ou Lépante résonnent comme autant d’affrontements entrés dans la légende. Pour autant, aussi désastreuses que furent les batailles, elles vont aussi contribuer à la grandeur de l’humanité. Car si les conflits apportent inévitablement le malheur, ils ont aussi été, paradoxalement, la source du progrès.Les historiens ont dénombré plus d’un demi-millier de batailles navales qui ont joué un rôle dans l’histoire du monde. Jean-Yves Delitte, peintre officiel de la Marine et expert en histoire maritime, en a sélectionné vingt parmi les plus significatives. Ce choix permet d’offrir un regard large sur plus de 2 500 ans d’histoire. Alors, embarquez pour un voyage dans le temps !
Il s'appelle Louis-Charles Bouteloup. Fraîchement diplômé de la Faculté de Médecine, il se retrouve en première ligne, à Fleury, en décembre 1915. Il commande une ambulance hippomobile, surnommée l'As de Pique parce qu'elle est connue aussi bien pour le courage de ses infirmiers, que pour leur manque de soumission au Règlement. Bouteloup est un nom qui compte en politique, car le baron Horace, père de Louis, est député, lieutenant-colonel et proche du général Pétain. Cette relation privilégiée, loin de le protéger, fera du jeune officier une cible désignée pour les ennemis de l'élu, entre autres le redoutable Georges Clemenceau. Néanmoins, Louis accomplira la tâche épouvantable que la guerre lui impose, en essayant de préserver un humanisme auquel il est attaché jusqu'à la rébellion.
Au XVIIIème siècle, la Nouvelle France sert de terre d'exil à tous les proscrits fuyant l'Europe. Benjamin Graindal doit échapper à la police royale et, pour sauver sa vie, s'enfonce dans cette terre immense et inconnue. A l'instar des maîtres du roman d'aventures, Jean-François Charles dresse le portrait chaleureux de personnages hors du commun, campe de somptueux décors, et reconstitue avec un soin méticuleux du détail les plus célèbres batailles. A partir du septième tome, il se concentre sur le scénario pour confier le dessin à Ersel qui a su conserver toute la verve et la force évocatrice de ce récit.