

**★ ★ ★ ★ ☆ – Un cocktail envoûtant, mais parfois trop ambitieux** Damien Marie signe avec *300 grammes* une BD audacieuse, où le sordide des bas-fonds d’Amsterdam rencontre le surnaturel. Agnès, anti-héroïne attachante et crue, entraîne le lecteur dans une cavale haletante, entre dealers impitoyables et forces divines. (...) Voir le commentaire
Bel ouvrage, l'histoire de l'héroïne est décrite en chapitres court pour ajouter un dynamisme intéressant et qui nous absorbe. Les dessins épurés en noir & blanc conviennent bien pour se situer dans l'époque, de même que des lettres de correspondance au début de chaque chapitres. L'histoire et son dénouement m'ont peu convaincue (...) Voir le commentaire
Inclus (avec la première édition seulement) un DVD documentaire avec Emmanuel Lepage : Les Gardiens de Nos Côtes !Au loin, au large de l'île de Sein, Ar-Men émerge des flots. Il est le phare le plus exposé et le plus difficile d'accès de Bretagne, c'est-à-dire du monde. On le surnomme « l'Enfer des enfers ». Germain en est l'un des gardiens. Il y a trouvé sa place exacte, emportant avec lui sa solitude et ses blessures. La porte du phare cède sous les coups de butoir de la mer en furie, et l'eau vient griffer le crépi de l'escalier. Sous le crépi, médusé, Germain découvre des mots, des phrases, une histoire. Un trésor. Le récit de Moïzez. Fortune de mer trouvée parmi les débris d'un bateau fracassé, Moïzez grandit à l'écart des autres sur l'île de Sein. Merlin, natif de l'île, est son compagnon d'aventure, Ys la magnifique son royaume perdu. Sur la Chaussée de Sein glisse le Bag Noz, le bateau fantôme, piloté par l'Ankou, le valet de la mort, et Moïzez est aux premières loges. Plus tard il participera à la folle entreprise de la construction d'Ar-Men, quatorze ans durant, de 1867 à 1881. Fébrilement, Germain note tout sur un carnet. Après le travail quotidien, une fois répété les gestes précis et nécessaires à l'entretien du phare et de son feu, Germain raconte encore et encore. Blottie au fond de la salle de veille, une silhouette est tout ouïe...
Inspiré de faits réels, le thriller maritime le plus impitoyable de l’Histoire…1629, la Compagnie hollandaise des Indes orientales, la plus riche société que l’Histoire ait jamais connue, affrète le Jakarta, fleuron de son immense flotte. Destination : l’Indonésie. Cargaison : assez d’or et de diamants pour corrompre l’empereur de Sumatra. À son bord, plus de 300 personnes issues de la misère ou de la fine fleur des bas-fonds d’Amsterdam. Point commun, aucun d’eux n’aurait jamais mis les pieds à bord de cet enfer flottant s’il n’était désespéré. Attisée par l’or et la violence des officiers, la tentation d’une mutinerie grandit, faisant du Jakarta un véritable baril de poudre. Un homme est prêt à allumer la mèche pour nourrir sa cupidité autant que ses rêves de grandeur : Jéronimus Cornélius. Apothicaire ruiné, recherché par l’Inquisition, il est le numéro deux à bord. Cultivé, intelligent, charismatique, rien ni personne ne semble en mesure d’empêcher son funeste projet de massacre et de prise du pouvoir sur le navire. Personne sauf… une invitée inattendue dans ce voyage effroyable, Lucrétia Hans. Femme de la haute Société, sommée par son mari de le rejoindre en Indonésie, elle doit à sa beauté autant qu’à sa désinvolture de se retrouver aussi proche du commandant du navire que de Jéronimus qui voit en elle un objet de désir et de fascination. Innocente, perdue au milieu de cet enfer sur mer, Lucrétia Hans découvre qu’elle est le dernier rempart contre celui qui est probablement un des pires psychopathes de l’Histoire. Bon voyage…Premier tome d’un diptyque consacré à l’une des pages les plus sanglantes de l’histoire maritime, ce thriller psychologique revient sur un récit effroyable où se sont mêlés mutinerie, naufrage, massacre et survie. En se focalisant sur ce microcosme sordide, Xavier Dorison signe autant un récit d’aventures magistral qu’une galerie de portraits sur la noirceur de l’âme humaine, magnifiquement illustré par un Thimothée Montaigne au sommet de son art.
"La première traversée du Belem sur fond dintrigue policière"Le 31 Juillet 1896, le Belem, propriété de larmateur Fernand Crouan, quitte les chantiers de Saint-Nazaire et met le cap Montevideo pour le compte de la chocolaterie Meunier. Il y parvient cinquante jours plus tard avec à son bord douze hommes déquipage, le pilotin et le capitaine Lemerle dont cest le dernier voyage avant la retraite. Il gagne Belem trente jours plus tard, chargé de 121 mules. Un incendie à bord provoque la révolte de léquipage qui doit affronter lintransigeance du vieux capitaine. Cest à la suite de négociations houleuses que le navire finit par revenir à Nantes le 26 janvier 1987, après 46 jours dune traversée difficile. Du moins c'est ce que nous savons, car il apparaît que la réalité serait tout autre ! Ce premier voyage du Belem se lit comme une véritable histoire daventure aux multiples rebondissements, avec pour toile de fond le rude quotidien des matelots aux temps héroïques de la marine à voile. Il existe plusieurs réimpressions avec même isbn mais des dos différents. L'EO est celle avec l'AI d'octobre 2006