C'est hier que s'achevait la saison des animes de printemps pour laisser doucement la place aux anime de l'été. Avant de présenter une petite sélection de ce que je pourrai potentiellement couvrir cet été, voilà ce que je retiens du printemps 2013.
On va commencer par les anime de la saison d'hiver qui se sont terminés cette saison.

Nobunaga the Fool - ノブナガ・ザ・フール:
La guerre fait rage entre la planète de l’Ouest (Occident) et la planète de l’Est (Orient).
Une technologie appelée « régalias » pourrait révolutionner le monde mais personne n’en connait les secrets, mise à part une certaine fille hérétique.
Nous suivons les aventures de Jeanne Kaguya D’Arc, qui a des visions lui montrant la naissance d’un Messie qui sauvera le monde.
Elle se lance dans un voyage sur la Planète de l’Est avec l’explorateur, Leonardo da Vinci. Leur chemin croisera celui qu’on surnomme Nobunaga le Fou du clan Oda.
C'était un peu l'anime WTF du printemps dernier, retraçant de manière plus que métaphorique l'unification du Japon, à l'aide de Mechas, de Jeanne d'Arc et de Jules César. Le divertissement était tout de même sympathique, malgré une qualité d'animation inégale d'un épisode à l'autre.
ノブナガ・ザ・フール, c'était un peu le Game of Throne des animes. Et rien que ça, ça devrait en convaincre plus d'un de se plonger dans cette réécriture de l'histoire du Japon.

Tonari no Seki-kun - となりの関くん:
Rumi Yokoi est une élève sérieuse. Mais à sa gauche est assis Toshinari Seki, un dilettante génial qui ne ménage jamais ses efforts pour tuer le temps.
Comment suivre en cours lorsque la curiosité vous pousse toujours à jeter un œil aux frasques de votre camarade d’à côté ? La réponse ne se trouve pas dans cette adaptation (très) animée du manga de Takuma Morishige.
Un des courts du printemps dernier qui raconte les péritpéties de la jeune Rumi et de son voisin de table Seki.
La narration de cette série est vraiment intéressante. C'est par le biais de Rumi que l'on suit en fait les péripéties de Seki. On n'entend jamais Seki parlé si bien que chaque épisode n'est en fait qu'un monologue de Rumi, gonflé de spéculations. Et des fois, Rumi, elle tape sur le système.
Chaque épisode dure 7 minutes et on n'a pas le temps de s'ennuyer.
C'est une série qui m'a donné envie de lire le manga.
Dans les Leftovers de la saison dernière, on pouvait aussi compter Nisekoi, Le Roméo et Juliette des Yakuzas sauce Shoujo. Et que dire? Ben que le manga devient un gros Harem et que ce n'est pas très agréable à suivre. Du coup, j'ai très vite abandonné l'idée de regarder la série. J'en ai vu seulement 2 épisodes et ça m'a suffit.
Dans le prochain post, je m'attaquerai aux séries éphémères qui n'ont vécu que le temps de 12 épisodes, pour nous donner envie de lire les mangas ou Light Novels desquels ils découlent.
A suivre...






