Résumé de l'album
DoggyBags présente un one-shot sombre et crasseux où l'or fait briller la noirceur de l'âme humaine.














DoggyBags présente un one-shot sombre et crasseux où l'or fait briller la noirceur de l'âme humaine.
J’adhère encore énormément à cette ambiance crasseuse et j’aime particulièrement ce dessin fouillé de degueulasserie mais cette histoire manque de fond, j’espérais y trouver un récit super engageant qui me retourne la tête. Non j’y ai quand même pris mon pied mais c’est pas ouf (objectivement)
✍️ Critique de Trenchfoot, dans la collection DoggyBags One shot, par le Label 619. 🙆♀️🙋♂️ Los artistas : Mud au scénario (auteur rocker) et Ghisalberti au dessin (DoggyBags), le duo de Devil's Key (LowReader T1). ❓️ Le pitch : Sid Widow est un loser dans un bled paumé de la (...) Voir le commentaire
si 'ai longtemps été un fan de doggybags, je trouve que sur la longueur, ça tourne un peu en rond en proposant un et toujours la même histoire et le même genre de dessin
Exilé depuis près de cinq ans loin du fracas de la civilisation, le journaliste Spider Jerusalem est contraint de reprendre le chemin de La Ville. Secondé par ses deux assistantes, Channon Yarrow et Yelena Rossini, l’acide et misanthrope pamphlétaire reprend alors son combat contre les abus de pouvoir, la corruption et les injustices de cette société du 21e siècle qu’il chérit autant qu’il l’exècre. Dans les rues étouffées par le silence médiatique, raisonne bientôt les mots amers et enivrés du plus fervent défenseur de la Vérité.
Tous les conviés connaissent Walter - enfin, ils le connaissent un peu, en tout cas. Certains l'ont rencontré dans leur enfance, d'autres l'ont rencontré quelques mois auparavant. Et Walter a toujours été un peu... absent. Mais après une année difficile, personne n'allait refuser l'invitation de ce dernier dans une maison de campagne située à l'orée d'un bois et avec vue sur lac. C'est beau, c'est opulent, c'est privé ? de quoi supporter les petites combines et les surnoms bizarres donnés par Walter. Mais ces vacances de luxe revêtent très vite des airs de prison dorée.
Scénariste phare de la bande dessinée actuelle (on lui doit notamment Watchmen et V pour Vendetta), Alan Moore brosse ici, avec le dessinateur Eddie Campbell, une fresque monumentale du londres victorien de 1888. S'appuyant sur une recherche documentaire exhaustive, il nous livre une vision fulgurante, magistrale dans sa construction et son écriture, de l'énigme criminelle la plus célèbre de l'histoire celle de jack l’éventreur, le meurtrier dont la seule lettre authentifiée fut expédiée, à en croire son auteur, ""from hell"", c'est-à-dire ""de l'enfer"". From hell a reçu aux États-Unis le Harvey Award et le Eisner Award du meilleur ouvrage de bande dessinée.