Résumé de l'album
DoggyBags présente un one-shot sombre et crasseux où l'or fait briller la noirceur de l'âme humaine.














DoggyBags présente un one-shot sombre et crasseux où l'or fait briller la noirceur de l'âme humaine.
J’adhère encore énormément à cette ambiance crasseuse et j’aime particulièrement ce dessin fouillé de degueulasserie mais cette histoire manque de fond, j’espérais y trouver un récit super engageant qui me retourne la tête. Non j’y ai quand même pris mon pied mais c’est pas ouf (objectivement)
✍️ Critique de Trenchfoot, dans la collection DoggyBags One shot, par le Label 619. 🙆♀️🙋♂️ Los artistas : Mud au scénario (auteur rocker) et Ghisalberti au dessin (DoggyBags), le duo de Devil's Key (LowReader T1). ❓️ Le pitch : Sid Widow est un loser dans un bled paumé de la (...) Voir le commentaire
si 'ai longtemps été un fan de doggybags, je trouve que sur la longueur, ça tourne un peu en rond en proposant un et toujours la même histoire et le même genre de dessin
1997, une Angleterre qui aurait pu exister… Dirigée par un gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont invariablement envoyés dans des camps et la terreur et l’apathie règnent en maître. Mais un homme a décidé de se dresser contre l’oppression. Dissimulé derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V pour Vérité, V pour Valeurs… V pour Vendetta !
Tous les conviés connaissent Walter - enfin, ils le connaissent un peu, en tout cas. Certains l'ont rencontré dans leur enfance, d'autres l'ont rencontré quelques mois auparavant. Et Walter a toujours été un peu... absent. Mais après une année difficile, personne n'allait refuser l'invitation de ce dernier dans une maison de campagne située à l'orée d'un bois et avec vue sur lac. C'est beau, c'est opulent, c'est privé ? de quoi supporter les petites combines et les surnoms bizarres donnés par Walter. Mais ces vacances de luxe revêtent très vite des airs de prison dorée.
Exilé depuis près de cinq ans loin du fracas de la civilisation, le journaliste Spider Jerusalem est contraint de reprendre le chemin de La Ville. Secondé par ses deux assistantes, Channon Yarrow et Yelena Rossini, l’acide et misanthrope pamphlétaire reprend alors son combat contre les abus de pouvoir, la corruption et les injustices de cette société du 21e siècle qu’il chérit autant qu’il l’exècre. Dans les rues étouffées par le silence médiatique, raisonne bientôt les mots amers et enivrés du plus fervent défenseur de la Vérité.