Garth Ennis s'empare du personnage de Nick Fury pour écrire une oeuvre politique forte et plutôt juste


Garth Ennis s'empare du personnage de Nick Fury pour écrire une oeuvre politique forte et plutôt juste
S'il est une histoire de Batman qu'il faut absolument avoir lue, c'est incontestablement The Killing Joke, le chef-d'oeuvre d'Alan Moore et de Brian Bolland. Jamais la relation entre le Chevalier Noir et son ennemi juré le Joker n'a été abordée avec autant d'intensité que dans cette cultissime aventure. Le Joker se livre à une véritable guère psychologique pour déstabiliser ses adversaires afin de démontrer que n'importe qui peut sombrer dans la folie. On ne présente plus Alan Moore, le créateur de Watchmen et de V pour vendetta. On connaît peut-être moins Brian Bolland, qui est pourtant un grand artiste qui a notamment collaboré avec Grant Morrison sur Animal Man et Les Invisibles.
Quel lien secret Batman et le Joker partagent-ils avec une jeune fille mystérieuse ? Kidnappée par le Joker, le Chevalier noir doit plonger dans les profondeurs de Gotham City et s'engager dans une course contre la montre pour la retrouver. Les enjeux sont importants, et pour Batman, c'est personnel !
Après une longue période d’absence, Bruce Wayne est de retour sous le masque de Batman, à la poursuite d’un mystérieux tueur en série aux allures de hibou, et dont la prochaine cible n’est autre que… Bruce Wayne. Plus il progresse dans son enquête, plus le Chevalier Noir rassemble d’éléments sur les motivations de son ennemi. Il découvre alors une sombre vérité mêlant la famille Wayne aux fondations troubles de Gotham City. (contient Batman # 1-7)