

Thriller financier très bien documenté sur les crises réelles du passé. Le deuxième cycle (a partir du 4eme tome) par plus en laego winch et perd en crédibilité
"on m'appelle soda, mais mon vrai nom, c'est solomon. David elliot hanneth solomon. si elle savait, ma mère vous dirait sans doute que je suis policier, mais à new york, il n'y a pas de policiers, juste des flics. de toute façon, elle ne sait pas, ça l'inquiéterait, elle m'a toujours cru pasteur... depuis l'an dernier, elle habite avec moi ; elle ne sort jamais et ne lit pas les journaux qui sont pleins de violence. c'est pas plus mal : les types que j'arrête sont parfois un peu morts..."
BDM 23/24: "Un univers financier impitoyable d'abord sous forme romanesque à partir de 1977" Injustement arrêté à Istanbul, Largo est expédié dans la pire prison de Turquie. Au milieu de brutes qui, prisonniers comme gardiens, ne connaissent que le langage de la violence. Largo parvient à s'évader, en compagnie de Simon Ovronnaz, un sympathique voleur suisse piégé, comme lui, dans cet enfer. Ils trouvent refuge chez le consul de Grande-Bretagne, dont la ravissante fille, Charity, et une tout aussi jolie copine vont s'occuper, à leur manière, de leur faire oublier leurs malheurs. Mais entre-temps, des politiciens turcs ont compris l'erreur qu'ils avaient commise en enfermant l'héritier du Groupe W. Ils décident d'effacer toute trace grâce à la redoutable "Section K". Le massacre va commencer...
Un homme seul, obèse et sale, est amené au commissariat. Ce qu'il a fait, pourquoi il est là, nous n'en saurons encore rien. Au cours de l'interrogatoire, confession impudique, il va livrer sa vie et expliquer au lecteur passionné comment il a, un jour, lâché prise, et est parti sur les routes à la recherche du Blast - cet instant magique où tout s'illumine et sa vie devient parfaite. Après Le Combat Ordinaire, le nouveau chef-d'oeuvre de Manu Larcenet est un pavé de 200 pages en noir et blanc d'une époustouflante beauté formelle.