





Certes ça reste une lecture agréable. C'est dans la même veine que la série originelle, voir trop de ressemblance. En effet, on retrouve tous les ingrédients donc aucune surprise avec des longueurs. La différence est qu'on a plus la jeunesse de l'auteur décrite mais celle de son frère dont on avait déjà des (...) Voir le commentaire
Si Riad SATTOUF parlait de lui dans l'arabe du futur, ici il retranscrit le témoignage de son frère mais dans le même style certe très bon mais qui me laisse un doute sur l'exactitude des faits et sentiments... J'ai l'impression dans ce traitement à la première personne de ne pas (...) Voir le commentaire
En deux mots : Faut pas prendre les cons pour des gens est un album d'humour absurde sur la bêtise ordinaire, de plus en plus présente autour de nous. À la manière d'un Goossens ou d'un Fabcaro, il tord et maltraite les clichés de la société dans une BD hilarante et grinçante à souhait. Racisme ordinaire, mesures gouvernementales ubuesques, maisons connectées, quotas policiers, surpopulation carcérale, rejet des laissés-pour-compte... Reuzé n'épargne rien ni personne pour notre plus grand plaisir. Côté dessin, il singe la BD contemporaine qui n'hésite pas à reprendre le même dessin sur plusieurs cases. Comme vous l'aurez compris, ce bougre ne prend vraiment rien au sérieux, pas même son éditeur !
Comme chaque année, ignorant toujours le vrai métier de son fils, Mary Solomon réclame une simple rose pour son anniversaire, mais pas n'importe laquelle : une de ces délicates roses blanches que son ami fleuriste vend désormais à la sauvette dans une proche station de métro. Mère et fils arrivent ensemble sur place, mais tandis que le "pasteur" Soda négocie avec le vieux vendeur l'achat de tout son stock de roses, Mary a l'attention attirée par un personnage sombre, à la physionomie vaguement orientale, porteur d'un sac à dos. Ce dernier a, par inadvertance, laissé tomber une enveloppe contenant une importante somme que Mary, s'éloignant de son fils pour trottiner dans la foule des navetteurs, tente de lui estituer. Mary est cardiaque, pas bien agile, mais au bout d'une ou deux minutes, elle parvient néanmoins à interpeler timidement l'inquiétant personnage. Dissimulant mal sa surprise, il s'empresse de s'éloigner avec l'enveloppe... avant de se raviser...
Père célibataire au foyer, c'est un boulot à plein temps, et ce n'est pas Dad qui va prétendre le contraire ! Surtout avec quatre filles au caractère bien trempé, et pas vraiment du genre à s'écraser devant leur éternel ado de père. Entre Pandora l'intello, Ondine la volcanique, Roxane l'espiègle et Bébérenice la petite dernière, ce comédien au chômage a trouvé le rôle de sa vie : celui de s'occuper de sa famille sans rien perdre de sa propre jeunesse. Une chronique moderne, tendre et ironique de Nob, l'auteur de Mamette, qui nous offre des tranches de vie pleines d'humour et de vécu loin des idées reçues.