



En l'an 2132, l'humanité épuisant les réserves terrestres, se tourne vers Mars. Toutefois, la transformation de cette planète, afin qu'elle devienne habitable, nécessite une quantité considérable de ressources et une main-d'œuvre conséquente. Pour faire face aux coûts élevés, une décision est prise : toute personne condamnée à une peine de (...) Voir le commentaire
Assez original. Un peu de difficulté à différencier les personnages / bandes.
Plutôt mitigé : c'est une bonne lecture et globalement les dessins sont bons. Toutefois la caractérisation des personnages laisse vraiment à désirer. Ils se ressemblent tous, n'ont pas de personnalité, ne marquent absolument pas les rétines... Le découpage, le dessin des environnements sont les points forts de cette BD mais (...) Voir le commentaire
À New York, le capitaine Francis Blake doit prononcer à l'ONU un discours en faveur de la paix devant huit cents délégués venus du monde entier. Au même moment, dans la section des antiquités égyptiennes du Metropolitan Museum, un homme vandalise la stèle d'Horus avant d'être arrêté par la police. Francis Blake et Philip Mortimer, informés de l'incident par le FBI, connaissent bien cet homme. Il s'agit d'un certain Olrik. Mais celui-ci, plongé dans un état catatonique, a perdu la mémoire. Alors que nous sommes à la veille de l'ouverture de la conférence pour la paix, Blake et Mortimer mènent l'enquête. Le temps presse, car tout incite à penser qu'une grave menace pèse sur l'ONU... Admirateur de l'univers de Jacobs, Floc'h allie sa passion de la « ligne claire » à sa maîtrise de la couleur pour s'approprier avec maestria ces personnages mythiques, qui visitent New York pour la première fois. José-Louis Bocquet et Jean-Luc Fromental signent pour lui un scénario sur-mesure.
There is no worldLos Angeles, 1949. Parmi les rayons d’un magasin de comics, Morris Millman, agent littéraire, croise une de ses idoles : le prolifique et brillant Wilbur H. Arbogast, qui a jadis publié de nombreuses nouvelles dans le magazine pulp Outstanding. Mais Arbogast, fantomatique et secret, n’est plus que l’ombre de ce qu’il a été. Morris rêve de remettre Wilbur sur le devant de la scène. Aurait-il un texte, n’importe quoi à vendre, à promouvoir ? Oui, peut-être… Mais ce livre promis est aussi toxique, il rend fou, il tue. C’est du moins ce qu’affirme l’auteur déchu… L’agent, appâté, veut à tout prix publier ce texte, le vendre à des producteurs de cinéma, tout ça sans même l’avoir lu. Il vient, sans le savoir, de réveiller la folle volonté de puissance d’un auteur dément. Wilbur H. Arbogast ne veut pas seulement vendre un livre, il veut créer une bible. Fonder une religion, régenter le monde... Et grâce à la naïveté de son premier lecteur, il pourrait bien y arriver. Avec Electric Miles, le duo Nury / Brüno, continue de nous surprendre, en transportant le lecteur dans un polar fantastique digne de Philip K. Dick et Stephen King.
Barcelone de nos jours. Jazz Maynard et son ami Teo sont ligotés sur des chaises, dans une pièce sordide. Ils ne savent pas pourquoi ni qui les détient. Mais Jazz sort à peine d'une aventure dangereuse. Trois jours plus tôt, à New York, sa soeur, qu'il n'avait plus vue depuis dix ans, lui a fait parvenir une lettre désespérée, un appel au secours, et Jazz n'a pas hésité à pénétrer dans le repaire d'une bande de mafieux pour libérer Laura de ses proxénètes... Or, justement, voilà qu'il surgit, ce Judas, et qu'il propose à Jazz un job dangereux. Si Jazz refuse, Judas tuera Chantal et Teo. Le chantage fonctionne, Jazz accepte et se lance dans une nouvelle aventure pleine de risques... Un nouveau triptyque à forte personnalité. 2 jeunes auteurs brillants, à suivre. Une série violente et noire comme les films américains des années 50.