Un tome avec une histoire unique un peu en dessous même si on a envie de lire la prochaine page à chaque fois. Par contre le mélange du vert des orcs avec les marais donne trop de vert et sombre durant tout le tome.au point de s'émerveiller sur la dernière page quand ils en sortent.au final on respire autant qu'eux,c'était peut être voulu
Un tome en demi teinte pour moi ce coup ci et je en semble pas être le seul à la vue des autres avis. J’ai apprécié la première partie du récit et arrivé vers la fin je trouve que ça s’effondre un peu, l’adversaire n’est pas très intéressant, les personnages du début son laisse à l’abandon, on ne s’attache pas aux protagonistes.. niveau dessin ce n’est pas ce que j’apprécie particulièrement mais ça reste correct
Un bon album, un ton en dessous pour la série, mais il reste agréable à découvrir. Moins attiré par le travail des Créty, le trait étant éloigné de ce que j’attends en heroic fantasy. Les couleurs d’E. Jacquemoire collent au lore avec de superbes pages en terme de contrastes des tons. L’histoire est intéressante, basée sur le sacrifice et l’abnégation mais moins accrocheuse que la plupart des précédents tomes. Effet vase clos trop prévisible peut être ? Une bonne lecture quand même...
Avec ce seizième tome d'Orcs et Gobelins, Sylvain Cordurié continue d’explorer avec talent l’univers brutal d’Aquilon. Centrée sur l’orc Morogg, cette aventure, exclusivement peuplée de créatures vertes, offre un récit haletant où la violence, la vengeance et la survie dictent la loi. L’atmosphère lourde des marais sert parfaitement une histoire tendue et imprévisible, rythmée par des affrontements sanglants et des personnages hauts en couleur. Le trait puissant de Stéphane Créty sublime cette épopée sauvage, donnant aux orcs une présence saisissante et un décor vivant et menaçant. Un tome efficace, brutal et captivant, qui comblera les amateurs d’heroic fantasy sans concession.
Morogg est un orc prisonnier d'un clan d'orcs esclavagistes. Sur la route, avant d'être vendu, Morogg et ses compagnons dans le wagon du convoi d'esclaves s'échappent. S'ensuit une poursuite à travers des marais lugubres. Une légende terrible hante les marais. Nos héros vont rapidement comprendre que la légende est bien réelle. Le scénario fait un peu penser à la bd Latah de Thomas Legrain (excellente bd) ou au film predator. Pas de soldats ici mais des orcs face à un prédateur redoutable.
Un album qui se laisse lire, avec un scénario certes plus faible que les précédents mais qui tient la route. Les personnages sont un peu moins travaillés, mais on devient indulgent suite à la qualité de la série. Les dessins sont de très bonnes qualités. Je l'ai quand même apprécié et ce Morogg est un vrai meneur d'hommes qui je pense aurait mérité un peu plus de temps de vie sur la série, on aimerait en apprendre davantage sur ce personnage. En tout cas j'ai quand même passé un bon moment.
Morogg, le chasseur humaniste Cette histoire d’Orcs est Gobelins se lit aisément comme un volume autonome. Dans ce tome, on découvre la rivalité entre les tribus Orcs et la sauvagerie qu’ils déploient entre eux pour réduire en esclavage les plus forts. Dans ce tome, on découvre un passage entre les terres d’Arran et les terres d’Ogon. Un passage assez dangereux, qui le sera peut-être moins à la fin du tome. Dans ce volume, on ne distingue pas dans la trame de liens avec une histoire plus globale. On découvre quand même qu’il y a des Orcs en terres d’Ogon. Ce tome, qui se déroule essentiellement dans la nature manque à mon goût de belles grandes planches. Quand même deux assez belles. Mais j’en aurais apprécié plus. L’histoire reste sinon dans la veine de la série et c’est pour cela qu’elle mérite ces 5 étoiles. Bonne lecture.
Rattrapage toujours en cours, avec ce tome de Orcs et Gobelins. Bon, ben ce ne sera pas mon préféré de la série, c'est clair... Tout n'est pas mauvais dans cet opus loin s'en faut, j'ai tout de même passé un bon moment mais on est loin de ces premiers albums exceptionnels qui m'avaient mis une belle claque... j'ai trouvé l'histoire peu intéressante et plutôt plate, les personnages sont sympathiques mais moins travaillés qu'à l'accoutumé. Heureusement, le dessin est toujours aussi classe, ce qui permet de faire passer les faiblesses du scénario ♥️. Bref vous l'aurez compris, déçu plus que conquis par ce tome de Orcs et Gobelins