

Un classique de la terreur, maintenant en format graphique ! Robert Neville est le seul survivant d'un virus qui a isolé la planète et convertit l'humanité en vampires. Son existence ―dépressive et crépusculaire― se réduit à combattre ces êtres sanguinaires et essayer de survivre, avec les morts et avec son passé. Neville leur tient tête depuis trois ans. Il vit dans une maison barricadée, fortifiée contre les attaques nocturnes, ne sort que pendant la journée pour partir à la recherche de produits de première nécessité, puis se retire chez lui à la tombée de la nuit pour survivre. Neville rêve souvent de la mort de sa femme et de sa fille. Il se réveille ainsi, chaque matin, dans un climat d'horreur, étouffé par la solitude et les remords. Sergio Hernández et Toni Caballero, réinventent le classique de la terreur de Richard Matherson avec un style pop plein de couleurs et d'éclectisme.
À l'occasion des obsèques de leur mère, Margot, Louise et Antoine se retrouvent dans la maison familiale : ils doivent gérer les funérailles mais aussi leurs émotions exacerbées et leurs souvenirs. Et si leur deuil passait par leur réconciliation ? Margot, Louise et Antoine se retrouvent en urgence dans la maison familiale : leur mère vient de succomber à une crise cardiaque. Ensemble, ils vont devoir trouver la force de s'occuper des obsèques et de la succession. Mais chaque objet éveille des souvenirs à l'un, réveille la jalousie de l'autre... Même dans une famille unie, chacun a ses blessures, ses rancœurs et ses douleurs. Ils devront s'ouvrir, pardonner et se pardonner pour commencer, chacun à sa manière, leur processus de deuil.
Cette bande dessinée nous plonge dans l’intimité du grand âge, entre mémoire paysanne, stratégies d’adaptation au vieillissement, et sentiment d’appartenance à un lieu rude mais familier. Lily, ancienne institutrice, écrit ses pensées sur la vieillesse ; Louise évoque les parcours migratoires oubliés ; Berthe, aidante de son mari, oscille entre charge mentale et sentiment de liberté retrouvée. La narration de leur quotidien met en scène la nécessité de l’entraide et les efforts déployés pour rester vivre chez soi malgré l’éloignement des services, la solitude quand la famille n’est pas proche, la peur de tomber dans des rues sans trottoirs, mais aussi la beauté persistante du paysage. Cette bande dessinée aborde des sujets tels que la dignité, les contraintes du maintien à domicile, le poids des solidarités portées par les femmes et l’importance du sentiment d’appartenance. Pensée comme un outil de restitution et de vulgarisation, cette bande dessinée ouvre un espace de débat sur les enjeux du vieillissement, du care, de l’âgisme, et sur la manière dont nous voulons vieillir.