J'avais adoré le premier tome de Un putain de salopard, qui posait parfaitement le scénario et nous présentait les personnages avec soin, nous préparant à l'intrigue à venir. Mais après avoir terminé le tome 2, je réalise que ce n'est pas simplement la suite d'une aventure. C’est bien plus que cela : Loisel et Pont nous entraînent dans une sorte de thriller captivant, où la tension monte progressivement, et où l'intrigue prend une tournure bien plus complexe et intrigante. Ce tome se distingue particulièrement grâce aux dangers humains, véritables moteurs de l'intrigue. Les actions, manipulations et intentions malveillantes des personnages façonnent le cœur du récit, apportant à l’histoire une profondeur et une intensité croissantes. Chaque secret découvert semble ouvrir la voie à d’autres mystères, et le suspense ne cesse de s’intensifier à chaque page. Loisel maîtrise son scénario avec une telle efficacité qu’on est constamment entraîné dans un tourbillon de révélations et de rebondissements. Le rythme est effréné et ne laisse aucun répit. Ce n’est pas simplement une quête pour retrouver un père ou résoudre un mystère ; c’est un enchevêtrement complexe de choix et de rencontres, où chaque décision et chaque interaction avec les autres personnages peut profondément influencer le déroulement des événements. Les dessins d’Olivier Pont, d'une grande finesse, enrichissent l’histoire, intensifiant chaque moment de tension. À travers ses traits, il parvient à saisir non seulement l’environnement immédiat des personnages, mais aussi leurs émotions les plus profondes. Les sentiments humains sont capturés avec une telle précision qu’on les ressent presque physiquement, que ce soit la peur, la colère, ou l'incertitude qui tourmente les personnages. Ce deuxième tome m’a totalement captivé du début à la fin. L’intrigue progresse avec une telle fluidité et intensité que l’on se laisse emporter par les enjeux et les découvertes qui se succèdent. La dernière révélation, qui ouvre la voie à de nouveaux rebondissements, éveille ma curiosité et me donne envie de connaître la suite.
Ce deuxième tome monte encore en intensité. Le scénario prend corps et l’on sent toute la complexité qui va en découler. C ‘est beau et le rendu de la moiteur de la forêt est juste incroyable et celle ci devient un personnage à lui tout seul. Tous les acteurs de cette bd sont face a nous et sont tous bien développés. Très bon tome.
Avec ce deuxième tome, l’intrigue prend une ampleur saisissante. Entre disparitions, trafics et quête personnelle, la jungle devient le théâtre d’un thriller haletant où le danger vient surtout des hommes. Loisel maîtrise le suspense avec brio, accélérant le rythme tout en ajoutant de nouveaux mystères. Olivier Pont sublime l’histoire avec des dessins d’une intensité remarquable. Une suite captivante et immersive.
Un second tome qui me conforte dans ma première impression : scénario basé sur une intensification de l'action, les pièces du puzzle qui se mettent en place dans un bon tempo et une structure narrative qui ne laisse aucun personnage au bord de la route. Un bon dosage des rebondissements et de la violence à laquelle le lecteur s'est habitué, tout comme à l'environnement hostile de la jungle amazonienne.
Une intrigue qui se dédouble entre les infirmières et l'homme à la recherche de son père, une tension qui monte, une intrigue de plus en plus poignante. Cette épopée au cœur de la jungle amazonienne tient ses promesses.
Ah ça y est on commence à rentrer dans le vif du sujet. Après un premier tome qui m’avait laissé sur ma faim celui ci nous met dans une ambiance tout à fait différente avec cette forêt et cette pluie qui rend le décor incroyable. Les personnages prennent corps et sens!
Deux tomes est déjà une sacrée ambiance entre tension, peur, paranormal et surtout le climat amazonien humide, torride et chaud. Des personnages détestables, admirables, naïfs ou calculateurs. Un scénario qui emporte pour qui aime Loisel et un dessin qui colle parfaitement au sujet. Pont et Loisel forment un duo qui donne envie de poursuivre l’aventure. Vivement le tome 3.
Putain de Salopard! Il me manque la page 88! Elle est collée à ma reliure! Comme un bon film dont on attend le dénouement, je termine sur un « Mais?... » de Max. Belle aventure, bel univers, j’attends le 3ème (et dernier) tome. J’ai du mal à me dire qu’il y a quand même encore 85 pages de rebondissement... Du coup 4 étoiles au lieu de 5...
Il est toujours compliqué de passer le second tome d’une série. Sur cette fin d’année trois tomes de séries magnifiquement démarrées se voient prolongées avec plus ou moins de bonheur. Si le Ramirez de Pétrimaux passe assez bien le cap, le Luminary de Brunschwig m’a franchement laissé sur ma faim en assumant difficilement la pagination de triple album. Il en est un peu de même sur ce second Putain de salopard où la découverte et la fraîcheur des quatre zozo s’estompent pour la nécessaire mise en place d’une intrigue dramatique. Le problème c’est que les auteurs semblent perdre leur scénario comme leurs personnages dans la forêt… Un tome de transition peut toujours justifier un emballement moindre en attendant un rebond et un s’inscrivant dans un tout. C’est plus difficile avec une pagination de double album qui exige une certaine progression, surtout quand le décors, certes magnifique, est celui de l’omniprésente jungle. https://www.ligneclaire.info/wp-content/uploads/2020/11/Un-Putain-de-salopard-2.... suit ainsi dans ce volume l’équipe séparée: l’indienne muette Baïa et le benêt Max, malade, au cœur de l’enfer vert ; les 3C de l’autre, bien moins enjointes à la déconne avec les deux sbires à leurs trousses. Un peu comme dans un western, on navigue ainsi entre ces trois lieux (le campement des mineurs, le village, la forêt) au rythme de l’enquête du nouveau personnage de policier. Le soucis c’est que l’histoire on la connaît puisqu’on y a assisté au premier tome et que ces allers-retours sonnent un peu creux, jusqu’à la flambée de violence, sèche comme une branche cassée. Les personnages restent solides et les dialogues percutants, mais jusqu’au dernier tiers on a un peu un sentiment de sur-place. Un sur-place de cinquante pages tout de même…[...] Lire la suite sur le blog: https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/12/05/un-putain-de-salopard-2-o-man...