

Si l'ambiance, la tension sont palpables, l'histoire manque un peu trop de clarté, ce qui fait un peu décrocher et, surtout, laisse le lecteur un peu sur sa fin... Dommage car le background est intéressant et l'auteur a su éviter pas mal d'écueils inhérents au genre.
Manga avec une histoire intéressante et de jolie dessin mais qui ne ma pas marqué.
J’aime beaucoup ce genre de thriller, même si parfois le genre fantastique est mal amené. Ici ça passe, mais cela manque tout de même en profondeur et en clarté. La fin est abrupte. Mais j’ai passé un bon moment à le lire.
Light Yagami ramasse un étrange carnet oublié dans la cour de son lycée. Selon les instructions du carnet, la personne dont le nom est écrit dans les pages du Death Note mourra dans les 40 secondes !! Quelques jours plus tard, Light fait la connaissance de l'ancien propriétaire du carnet : Ryûk, un dieu de la mort ! Poussé par l'ennui, il a fait entrer le carnet sur terre. Ryûk découvre alors que Light a déjà commencé à remplir son carnet
Mirai, un jeune homme qui a perdu tout espoir en la vie, décide de se suicider en se jetant du haut d’un building. Mais, juste avant qu’il ne touche le sol, un ange, appelé Nasse, le rattrape au vol et lui sauve la vie. Elle lui o re alors la possibilité d’obtenir de puissants pouvoirs, promesses d’une vie meilleure... Mais en acceptant, Mirai découvre qu’il participe désormais à une compétition mortelle...
À Tokyo, sévissent des goules, monstres cannibales se dissimulant parmi les humains pour mieux s'en nourrir. Étudiant timide, Ken Kaneki est plus intéressé par la jolie fille qui partage ses goûts pour la lecture que par ces affaires sordides, jusqu'au jour où il se fait attaquer par l'une de ces fameuses créatures. Mortellement blessé, il survit grâce à la greffe des organes de son agresseur. Remis de son opération, il réalise peu à peu qu'il est devenu incapable de se nourrir comme avant et commence à ressentir un appétit suspect envers ses congénères. C'est le début d'une descente aux enfers pour Kaneki, devenu malgré lui un hybride mi-humain, mi-goule.