



Retrouvez Pascal Girard dans de nouvelles mésaventures ! Peu importe où il se trouve – qu’il soit sur un terrain de baseball avec sa fille, au boulot en compagnie de ses collègues ou à la maison auprès de sa blonde –, les situations cocasses se multiplient. Avec Fausse balle, l’auteur prouve qu’il est le Gary Carter du strip: il n’en échappe pas une.
George W. Bush ou Oussama ben Laden? Vache folle ou poulet grippé ? Bien-pensant ou bien blochérien ? Bienvenue dans une Suisse et un monde désormais en noir et blanc, tels que Chappatte les a dessinés entre 2000 et 2004. Saisissez votre dernière chance de sauver la planète: le sourire.
Ce récit autobiographique décrit une dispute virulente entre l’auteur préadolescent et son petit frère, Guillaume. Razmoh raconte comment, excédé par les incessantes provocations infantiles de Guillaume, il en vient à le frapper. Sans filtre, cette chronique explore le ressentiment propre aux relations fraternelles, capable de mener à un comportement violent. Marqué par cet épisode, Razmoh tente ici de restituer des émotions confuses, où immaturité et brutalité s’entremêlent. Dans ce récit, tout semble passer à travers le filtre comique du dessin. Le style outrancier, ainsi que l’usage de couleurs franches, participent à créer un univers volontiers caricatural. En déformant les visages, en exagérant les mouvements, les expressions, en bruitant tout de manière peu naturelle, l’auteur met en scène un véritable théâtre grotesque, qui donne corps aux émotions exacerbées de l’enfance : ennui, injustice, jalousie, jubilation et violence. La fin du récit prend une ampleur presque épique, soulignée par l’évocation de la célèbre valse de Strauss, associée à l’ouverture de « 2001, L’Odyssée de l’espace », qui vient clore en fanfare cette chronique intime. Un CoCo Comics qui devrait évoquer des souvenirs personnels à bien des lecteurs.