

Il s'appelle Louis-Charles Bouteloup. Fraîchement diplômé de la Faculté de Médecine, il se retrouve en première ligne, à Fleury, en décembre 1915. Il commande une ambulance hippomobile, surnommée l'As de Pique parce qu'elle est connue aussi bien pour le courage de ses infirmiers, que pour leur manque de soumission au Règlement. Bouteloup est un nom qui compte en politique, car le baron Horace, père de Louis, est député, lieutenant-colonel et proche du général Pétain. Cette relation privilégiée, loin de le protéger, fera du jeune officier une cible désignée pour les ennemis de l'élu, entre autres le redoutable Georges Clemenceau. Néanmoins, Louis accomplira la tâche épouvantable que la guerre lui impose, en essayant de préserver un humanisme auquel il est attaché jusqu'à la rébellion.
Après le succès du premier tome, Julien Hervieux (aka L'Odieux Connard) et monsieur le chien continuent de rendre hommage aux faits et héros oubliés des deux Guerres mondiales. Connaissez-vous le village de Stonne dans les Ardennes qui fut le théâtre d'affrontements entre chars Allemands et Français ? Saviez-vous que Simo Häyhä un sniper Finlandais avait tenu tête à l'armée de Staline et abattu à lui seul plus de 800 ennemis ? Que Mata Hari, la célèbre agent-double, était à l'origine la plus grande danseuse de Paris ? Si les deux Guerres mondiales furent un énorme gâchis en vies humaines, elles donnèrent lieu à des actes de bravoure individuels et collectifs aussi drôles qu'improbables. Le premier tome regroupait des histoires longues et des textes documentés sur divers faits de guerre. Ce second volume reprend la même formule tout en ajoutant des anecdotes sur l'origine des snipers, la création du café Liégeois ou encore ces chiens qui servirent d'arme antichar dans l'armée Soviétique. Et si vous vous posiez la question, oui, tout est vrai !
Fin du 18e siècle. La Révolution est en marche. Mais l'Angleterre est maîtresse des mers. Le roi de France a recours à des armateurs privés qui offrent à des aventuriers la possibilité de s'enrichir sur le dos de l'ennemi. Ainsi est créée la course en mer. Un acte officiel, la « lettre de marque », en fixe le cadre légal. Les corsaires ne sont pas des pirates : ils ne peuvent attaquer que des bateaux en guerre avec leur pays, ou transportant des marchandises ennemies. Or, tandis que la guerre navale se déchaîne, un jeune homme s'apprête à quitter Saint-Malo. Il deviendra un héros de légende. La terreur des océans et de l'Angleterre. Un symbole de courage, d'audace et d'aventure, dont le nom claque comme une voile au vent. Surcouf ! Le Tigre des Mers ! Le futur « roi des corsaires » ! Et voici qu'un mystérieux journaliste du Times, alors naissant, se lance sur ses traces.