

Raconter l’horreur de l’Histoire avec beaucoup de dignité pour qu’elle soit transmise et jamais oubliée, c’est là toute la mission que Ginette Kolinka s’efforce de relever avec brio. Cette BD son histoire de sa jeunesse à sa libération des camps… elle permet de mettre des images sur l’absurdité de (...) Voir le commentaire
Un témoignage poignant et indispensable et une personne en or. Dédier sa vie à raconter l’horreur et à transmettre son histoire, c’est ce qu’a choisit Ginette Kolinka, pour que jamais l’on oublie. Un bande dessinée d’utilité publique, à mettre dans toutes les mains
Un récit indispensable pour ne pas oublier les horreurs de cette guerre. Ginette Kolinka nous raconte au travers d'un retour à Birkenau avec une classe, son parcours dans le camp, ainsi que les circonstances qui l'ont amenée dans celui-ci, mais aussi l'après avec les déplacements de camp en camp. Témoignage (...) Voir le commentaire
Pour les habitants de la basse ville, il est le Scorpion. Les hommes l'évitent, redoutant son épée plus virevoltante que la nuée de moustiques d'une chaude nuit d'été. Les femmes le cherchent, fascinées par la prestance de ce beau brun qui sait les aimer comme personne. Pour les habitants de la haute ville, il est Armando Catalano, l'homme à la perruque poudrée qui sait dénicher aux fins fonds des catacombes romaines les reliques des saints de l'antiquité et du Moyen âge que princes et évêques s'arrachent à prix d'or. Pour le cardinal Trebaldi, l'impitoyable maître des moines-guerriers, l'homme qui n'hésite pas à faire empaler dans son confessionnal un prêtre trop bavard, il est le témoin d'une époque maudite qui doit disparaître. Pour cela Trebaldi demandera à une gitane égyptienne experte en poisons de lui apporter la peau de l'homme qui porte sur l'épaule droite un tatouage en forme de scorpion. Tatouage infamant rappelant à tous que la mère du héros a péri brûlée vive sur le bûcher réservé aux sorcières. Mais la gitane manquera son coup, déchaînant la colère du Scorpion. Les murs du Vatican en tremblent encore.
Dans un petit village des Ardennes occupé par l'armée allemande, trois enfants refusent de se soumettre à l'ennemi. Mais comment s'opposer à un si puissant adversaire quand on n'a que dix ans ?
À l'heure où Rome et l'histoire antique suscitent à nouveau l'engouement du public, Marini seul aux commandes, nous propose une toute nouvelle série ancrée au coeur de l'Empire romain. Un récit initiatique où l'on retrouve les ingrédients des meilleures aventures : combats, obstacles, rivalité, amitiés, amour... 743 urbe condita (11 avant J.C) « De tous les peuples de l'Empire, les Germains sont les plus braves » aurait pu déclarer Drusus, à qui a été confiée la délicate mission de soumettre les irréductibles barbares de Germania. Le combat terminé, le Prince Sigmar « offre » son fils Ermanamer en otage aux Romains. César confie l'éducation de ce jeune barbare chevelu au fidèle Titus Valerius Falco, qui a justement un fils du même âge, Marcus, qui lui aussi aurait bien besoin d'une éducation digne de ce nom. Entraînement complet et discipline de fer : les deux jeunes garçons affrontent ensemble les terribles épreuves auxquelles les soumet leur entraîneur, ancien légionnaire. Au fil de ces expériences éprouvantes, le jeune Romain insolent et le Germain au sang chaud transforment leur haine réciproque en profonde amitié. Surtout quand ils découvrent ensemble les charmes irrésistibles de la gent féminine...