

Raconter l’horreur de l’Histoire avec beaucoup de dignité pour qu’elle soit transmise et jamais oubliée, c’est là toute la mission que Ginette Kolinka s’efforce de relever avec brio. Cette BD son histoire de sa jeunesse à sa libération des camps… elle permet de mettre des images sur l’absurdité de (...) Voir le commentaire
Un témoignage poignant et indispensable et une personne en or. Dédier sa vie à raconter l’horreur et à transmettre son histoire, c’est ce qu’a choisit Ginette Kolinka, pour que jamais l’on oublie. Un bande dessinée d’utilité publique, à mettre dans toutes les mains
Un récit indispensable pour ne pas oublier les horreurs de cette guerre. Ginette Kolinka nous raconte au travers d'un retour à Birkenau avec une classe, son parcours dans le camp, ainsi que les circonstances qui l'ont amenée dans celui-ci, mais aussi l'après avec les déplacements de camp en camp. Témoignage (...) Voir le commentaire
BDM 23/24: " Cette très belle bande d'aventures maritimes au XVIIIe siècle a fait le succès de la revue Circus où elle fut prépubliée à partir du n°18(1979). Un graphisme exceptionnel et une touche d'érotisme alangui, type Marie des Isles, en font un des chefs-d'œuvre de la bande dessinée moderne" Pour se venger et fuir, Isa choisit l'exil. Passagère du vent sur les routes océanes, elle subit les guerres, rencontre les prisons et découvre l'horreur des traites négrières qui assurent l'enrichissement des Amériques et des Antilles. À jamais éprouvée par toutes ces expériences, Isa n'en aime pas moins la vie. Elle aimera des hommes. Elle aimera des femmes... mais avant tout, sa liberté.
Pour les habitants de la basse ville, il est le Scorpion. Les hommes l'évitent, redoutant son épée plus virevoltante que la nuée de moustiques d'une chaude nuit d'été. Les femmes le cherchent, fascinées par la prestance de ce beau brun qui sait les aimer comme personne. Pour les habitants de la haute ville, il est Armando Catalano, l'homme à la perruque poudrée qui sait dénicher aux fins fonds des catacombes romaines les reliques des saints de l'antiquité et du Moyen âge que princes et évêques s'arrachent à prix d'or. Pour le cardinal Trebaldi, l'impitoyable maître des moines-guerriers, l'homme qui n'hésite pas à faire empaler dans son confessionnal un prêtre trop bavard, il est le témoin d'une époque maudite qui doit disparaître. Pour cela Trebaldi demandera à une gitane égyptienne experte en poisons de lui apporter la peau de l'homme qui porte sur l'épaule droite un tatouage en forme de scorpion. Tatouage infamant rappelant à tous que la mère du héros a péri brûlée vive sur le bûcher réservé aux sorcières. Mais la gitane manquera son coup, déchaînant la colère du Scorpion. Les murs du Vatican en tremblent encore.
" Il était d'un naturel féroce et sanguinaire qui se trahissait dans les moindres choses comme dans les grandes... Dans tous les combats de gladiateurs donnés par lui ou quelqu'un d'autre, il faisait égorger même ceux qui tombaient par hasard pour observer leur visage quand ils expiraient."