Anita, Rex et Sandra galèrent pour trouver leur place dans le milieu professionnel. Ils rêvent d’une certaine qualité de vie, d’un job passionnant dans la dernière start-up en vue ou bien d’une consécration dans la sphère artistique. Mais, confrontés à la dure réalité d’un monde, ils devront faire autrement et survivre. S’ils ne souffrent pas d’un burn-out, c’est le bore-out qui les tue à petit feu, et tout ça pour gagner quelques cacahuètes. Perte du sens, aliénation, c’est l’escalade de la frustration. Ces trois-là vont devoir se battre, même si leurs outils sont plus ou moins douteux. Pour cela, ils seront accompagnés par le Dr S. Sharifi, une psy aux méthodes un peu spéciales. Sera-t-elle capable d’aider ses patients à retrouver un équilibre entre leur vie privée et leur professionnelle ? Rien n’est moins sûr. Avec Work-Life-Balance, sa quatrième bande dessinée, Aisha Franz nous plonge dans la dure réalité des jeunes travailleurs d’aujourd’hui. Elle y exploite le ton absurde et plein d’ironie qu’on lui connait. Tout y est : la désillusion des rêves au profit du libéralisme, le culte et l’optimisation de soi, les rapports de force sur un lieu de travail qui se veut pourtant inclusif et horizontal, l’ubérisation, la société du tout numérique et la difficulté de ne pas s’oublier.
Les témoins racontent l'Histoire. Etenesh débarque sur les côtes de Lampedusa en Italie, presque deux ans après être partie d'Addis Abeba, Éthiopie. Elle a traversé le Soudan, le désert du Sahara, pour finir dans les mains de trafiquants d'êtres humains, et dans une prison en Libye. Elle a traversé la mer Méditerranée dans un bateau gonflable en pensant à chaque mètre que tout serait en vain. En partenariat avec Amnesty International.
Trois personnages, ayant tendance à se faire souffrir et à saboter leur vie, décident de cohabiter dans une maison : – Un homme qui ne s’intéresse qu’aux filles susceptibles de lui faire du mal. – Une femme cavalière qui dit aimer seulement les chevaux les plus dangereux. – Un homme qui cherche à écrire mais qui n’est jamais satisfait et détruit ce qu’il invente. Entre eux, une amitié se noue et leur maison devient l’abri qui les protège de la folie du monde extérieur. Avec La Maison nue, Marion Fayolle met en pages trois existences marginales, qui, malgré leurs profondes différences, cherchent ensemble à mieux se connaître et se comprendre à travers les jeux et les rapports quotidiens de leur colocation. La Maison nue nous questionne sur les douleurs qu’on s’inflige à soi-même, sur la beauté de la mélancolie, l’attrait pour les gouffres et la peur d’être seul.