Le futur. Pour faire face à une surpopulation devenue ingérable, l’humanité envoie une multitude de vaisseaux spatiaux à travers la galaxie. À leurs bords, des équipages de colons ayant pour but de permettre à l’homme de survivre, ailleurs. Quelque temps après le lancement de cet exode, une civilisation extraterrestre se manifeste : les Atils. Pacifistes et bienveillants, ils partagent avec les humains leur technologie de déplacement bien plus avancée et leur permettent de s’implanter avec eux sur une quantité d’autres mondes. Beaucoup des premières nefs demeurent alors introuvables, perdues dans l’immensité de l’espace. Le temps passant, la cohabitation avec les Atils s’avère ne pas être du goût de tous. Certains représentants des deux peuples finissent par se rassembler, allant jusqu’à essayer de capturer les nefs des premiers colons échouées dans l’univers pour vendre leur contenu à prix d’or sur le marché noir. On les appelle les Écumeurs. C’est pour retrouver les nefs des premiers colons et s’opposer à ces extrémistes d’un nouveau genre que l’Agence forme ses unités d’élite dans laquelle Milla Aygon s’est engagée. Mais lorsqu’elle et son équipe secourent l’officier Clarence Sternis, colon de première génération, aucun d’entre eux n’imagine que leur mission pourrait bien faire basculer le destin de deux civilisations... Dans la grande tradition du genre, Colonisation est un space opera qui explore aussi bien les recoins obscurs de l’univers que ceux de l’âme humaine. Un récit de SF moderne à grand spectacle porté par une équipe de héros charismatiques, dans la lignée de la récente série The Expanse
Quand la Terre suffoque de par l'exploitation de ses dernières ressources, l'humanité se tourne vers un nouveau territoire, l'espace, au-delà des planètes du système solaire : « La Frontière ». Dans cette nouvelle ruée vers l'or, trois destinées s'entremêlent : Ji-soo, scientifique passionnée par l'inconnu ; Camina, mercenaire fougueuse et enjouée ; et Alex, un mineur qui n'a jamais connu la Terre. Ce récit d'aventure narre le parcours tumultueux de ce trio, mais aussi de leur quotidien, celui de vivre dans un nouveau monde. Il pose la question d'une nouvelle humanité complètement déconnectée de son berceau, la Terre, pour se tourner uniquement vers les étoiles.
En deux mots : Faut pas prendre les cons pour des gens est un album d'humour absurde sur la bêtise ordinaire, de plus en plus présente autour de nous. À la manière d'un Goossens ou d'un Fabcaro, il tord et maltraite les clichés de la société dans une BD hilarante et grinçante à souhait. Racisme ordinaire, mesures gouvernementales ubuesques, maisons connectées, quotas policiers, surpopulation carcérale, rejet des laissés-pour-compte... Reuzé n'épargne rien ni personne pour notre plus grand plaisir. Côté dessin, il singe la BD contemporaine qui n'hésite pas à reprendre le même dessin sur plusieurs cases. Comme vous l'aurez compris, ce bougre ne prend vraiment rien au sérieux, pas même son éditeur !