

Dans un futur spatial où coexistent des centaines de civilisations, le moindre incident peut rapidement dégénérer en crise diplomatique et provoquer des conflits interstellaires. Pour préserver la stabilité de la galaxie, une organisation veille : les Peacekeepers. À la fois diplomates et forces de l’ordre, ils interviennent au cœur des tensions pour rétablir le dialogue et maintenir la paix. Jarl Lightstar, Peacekeeper depuis dix-sept ans et proche du burn-out, ne rêve que d’une chose : partir enfin en vacances. Mais, comme toujours, il faut d’abord préserver la paix, et on l’envoie sur ce qui semble n’être qu’une mission de routine.
Dans un futur lointain de quelques centaines d’années, les hommes vivent dans une station spatiale loin de la Terre et régie par une multinationale à qui est voué un véritable culte. En apparence, tout le monde semble se satisfaire de cette « société parfaite ». Dans ce contexte, les hommes veulent repousser leurs propres limites et devenir les égaux des dieux. C’est en mettant en place un programme visant à créer la vie à partir de rien sur Shangri-La, une des régions les plus hospitalières de Titan, qu’ils comptent bien réécrire la « Genèse » à leur façon.
BDM 23/24: "Un mur divise le système solaire. Dans Lanfeust Mag à partir de 1998".___ Gigantesque, incompréhensible et terrifiant, LE MUR se dresse au coeur du système solaire, interdisant l'accès aux planètes au-delà de Saturne. À bord de la puissante troisième flotte de l'United Earth Force, on s'interroge. LE MUR est-il un trou noir en formation, ou un bouclier d'une technologie inconnue ? Est-ce une invasion qui se prépare, ou seule la mort attend-elle, tapie de l'autre côté ? Une escadrille très spéciale va confronter ses terribles problèmes humains avec ce mystère à l'échelle cosmique. De ses choix dépendra le sort de l'humanité toute entière. Restera-t-il un survivant pour inscrire un jour dans l'Histoire le nom de la Première Guerre Universelle ? Il existe plusieurs rééditions avec des couvertures ou des DL différents mais même EAN/ISBN. L'EO se reconnait au dépot légal (12/1998), au logo reliure SIRC et à la faute planche 12 : "millions de kilomètres" (corrigé ensuite en "milliards de kilomètres")