

Des personnages touchants, un scénario agréable, des rebondissements,... Un dessin franc et précis, pour un mariage somptueux et un bon moment de lecture, à la fois simple et touchant, mais avec un joli tacle à la Russie de Poutine qui donne un peu de profondeur au récit. À apprécier sans hésiter (...) Voir le commentaire
Après l’excellent « Amère Russie », je recommande ce Camp Poutine , l’histoire est tout aussi intéressante et inattendue et les dessins toujours aussi magnifiques.Une nouvelle fois ce tandem fonctionne à merveille, vivement la prochaine série.
Du gros potentiel sur le tome 1, et un tome 2 qui clôture la série avec une forme d essoufflement. Du coup série en 2 tomes, fallait pas faire plus. Un chouilla déçu moi qui avais adoré les Innocents coupables.
Né en 1978 d'un père syrien et d'une mère bretonne, Riad Sattouf grandit d'abord à Tripoli, en Libye, où son père vient d'être nommé professeur. Issu d'un milieu pauvre, féru de politique et obsédé par le panarabisme, Abdel-Razak Sattouf élève son fils Riad dans le culte des grands dictateurs arabes, symboles de modernité et de puissance virile. En 1984, la famille déménage en Syrie et rejoint le berceau des Sattouf, un petit village près de Homs. Malmené par ses cousins (il est blond, cela n'aide pas...), le jeune Riad découvre la rudesse de la vie paysanne traditionnelle. Son père, lui, n'a qu'une idée en tête : que son fils Riad aille à l'école syrienne et devienne un Arabe moderne et éduqué, un Arabe du futur. Ce premier tome couvre la période 1978-1984.
Que feriez-vous si d’un coup vous vous aperceviez que vous ne vivez plus qu’un jour sur deux ? C’est ce qui arrive à Lubin Maréchal, un jeune homme d’une vingtaine d’années qui, sans qu’il n’en ait le moindre souvenir, se réveille chaque matin alors qu’un jour entier vient de s’écouler. Il découvre alors que pendant ses absences, une autre personnalité prend possession de son corps. Un autre lui-même avec un caractère bien différent du sien, menant une vie qui n’a rien à voir. Pour organiser cette cohabitation corporelle et temporelle, Lubin se met en tête de communiquer avec son « autre », par caméra interposée. Mais petit à petit, l’alter ego prend le dessus et possède le corps de Lubin de plus en plus longtemps, ce dernier s’évaporant progressivement dans le temps. Qui sait combien de jours lui reste-t-il à vivre avant de disparaître totalement ? Au-delà d'un récit fantastique vraiment prenant, "Ces jours qui disparaissent" pose des questions fortes sur l'identité, la dualité de l'être et le rapport entre le corps et l'esprit.
L'éclat de la menace Que se passe-t-il à Fortville ? Pourquoi tous les habitants ont-ils mystérieusement disparu ? Pourquoi Yvan, Leïla, Camille, Terry et Dodji ont-ils été épargnés et se retrouvent-ils seuls, livrés à eux-mêmes dans cette grande ville vide ? Mais sont-ils vraiment SEULS ? Des peluches désarticulées ou sauvagement attachées avec des barbelés sont découvertes. De mystérieux cliquetis se font entendre. Une silhouette brillant d'étranges éclats apparaît furtivement à une fenêtre. Vehlmann et Gazzotti nous livrent un second tome truffé d'angoisse et de mystère.