

UNE UCHRONIE DÉJANTÉE AU CŒUR DE L’AMÉRIQUE DES ANNÉES 80, JONGLANT HABILEMENT ENTRE LES RIFFS ÉLECTRIFIÉS DES GUITARES ET LES STACCATOS IMPITOYABLES DES ARMES AUTOMATIQUES. L’AMERICAN DREAM N’EST PAS ENCORE MORT, MAIS ON VA TOUT FAIRE POUR L’ACHEVER.Début des années 80, les mafias et les gangs règnent sur les nuits new-yorkaises. Seuls remparts contre le chaos : les Fry Sherifs, qui sillonnent leur quartier à bord de leur food truck pour rendre la justice. Quand pointe le petit matin, ils changent de casquette et se mettent aux fourneaux pour nourrir les citoyens insouciants. Ed Palmer était l’un des meilleurs traders de la Darkrock Company, jusqu’à ce que son patron décide de le sacrifier pour s’éviter un procès trop coûteux, le virant pour une faute qu’il n’a pas commise et mettant un contrat sur sa tête. Désespéré, il se rend chez son père, un Fry Sherif de Brooklyn qui a fait de son enfance un enfer… mais l’homme est mort depuis plus d’un an. Tout ce qu’il lui a laissé, ce sont les clés de son food truck et son insigne.
Chaque village a ses histoires – celles des vivants et celles des morts.James Reynolds, 14 ans, habite un petit village du sud de l’Angleterre. Après le décès soudain de sa sœur jumelle Jennifer, il demeure obsédé par une vision : celle d’un immense chien noir qu’elle aurait aperçu juste avant le drame. Or dans le folklore local, cette créature est considérée comme un présage de mort... Avec l’aide d’une vieille voisine, Mme Walker, que les enfants du village surnomment craintivement « la sorcière », il se plonge dans l’histoire locale, et part à la découverte des légendes, croyances et faits divers des hameaux avoisinants. Mais au fur et à mesure de ses investigations, il se révèle en proie à une série de cauchemars et d’hallucinations macabres. Perd-il la tête ou parvient-il à entrer en communication avec les âmes défuntes des environs ? Y aurait-il un monde au-delà du voile de la réalité, un monde que la plupart des gens ne voient pas, auquel James aurait accès ?Norm Konyu brouille les frontières entre le monde des vivants et celui des morts dans ce roman graphique subtil et délicat, qui oscille entre conte surnaturel et récit d’apprentissage. En s’inscrivant dans une tradition littéraire typiquement britannique du fantastique « diffus » (Daphné du Maurier, Montague Rhodes James), qu’il aborde sous un angle résolument contemporain – et qui le rapproche par certains aspects du cinéma de M. Night Shyamalan ou de l’univers de TwinPeaks de David Lynch –, l’auteur nous offre effrois et émotions avec un art magistral de la narration graphique. Son dessin diaphane et faussement naïf a un pouvoir envoûtant extraordinaire, et conduit inéluctablement le lecteur vers la révélation du véritable sujet du livre : l’acceptation du deuil.
Découvrez le premier album d’Aurélien Lozes, un polar labyrinthique entièrement réalisé au stylo bille sur près d’une décennie ! L’action de L’Orfèvre se déroule à Paris. Le climat social est explosif entre manifestations et émeutes. À l’instar de Blacksad ou Maus, les personnages sont des animaux anthropomorphes. Le récit ayant deux portes d’entrée, le livre n’a donc pas une mais deux couvertures ! Peu importe le chemin que vous prenez, vous serez plongés au cœur de l’enquête. Entrée pile – L’inspecteur Hippolyte Cisife arrive sur la scène d’un crime. Alors que les forces de l’ordre sont débordées, une série de meurtres abominables se produit. Sur place, à côté du cadavre, on retrouve la pièce d’identité de l’épouse d’un riche homme d’affaires : Faustinien Gaston. Ce dernier évoque des relations entre sa femme et un groupe activiste… Entrée face – Au fond d’une grotte, perdue, Justine cherche de la lumière. Après de multiples errements, elle s’extirpe du piège dans lequel elle était coincée jusque-là. À peine sortie, elle tombe sur un policier, un inspecteur qui cherche son partenaire. Quelques phrases échangées et déjà, ils fuient le climat hostile des ruelles alentours…