














Cette bd me fait penser à un film de Claude Sautet : les personnages se tournent autour et finissent par se trouver (ou pas). Une lenteur au charme fou, j’ai adoré.
Dernier week-end de janvier Angoulême, le festival de la bande dessinée, une rencontre, un homme, un femme un amour interdit et presque impossible. La bande dessinée,c'est un art pour les petits garçons blessés. Après ce week-end là, plus rien ne sera vraiment comme avant.
"Dernier week-end de janvier" : La première partie de l'histoire était plutôt longue et ennuyeuse. Cependant, une fois que la tension et le désir s'installent entre Denis, le bédéiste, et Vanessa, médecin et épouse d'un fan de Denis, le rythme de l'histoire devient plus captivant. C'est finalement une histoire d'adultère (...) Voir le commentaire
Après une vie de mère célibataire un peu chaotique mais libre et indépendante, Margaux replonge à pieds joints dans la vie de couple. Mais cela ne se passe pas sans heurts et des perturbations se profilent à l'horizon. Et si c'était l'occasion de chercher à comprendre ce qui provoque ces nuages qui viennent de si loin ? Sept ans après La Tectonique des plaques, Margaux Motin reprend avec humour et émotion le fil du récit de son parcours de femme moderne toujours en quête d'épanouissement personnel et de connaissance de soi.
Sans contrefaçon, je suis un garçon !Dans l'Italie de la Renaissance, Bianca, demoiselle de bonne famille, est en âge de se marier. Ses parents lui trouvent un fiancé à leur goût : Giovanni, un riche marchand, jeune et plaisant. Le mariage semble devoir se dérouler sous les meilleurs auspices même si Bianca ne peut cacher sa déception de devoir épouser un homme dont elle ignore tout. Mais c'était sans connaître le secret détenu et légué par les femmes de sa famille depuis des générations : une « peau d'homme » ! En la revêtant, Bianca devient Lorenzo et bénéficie de tous les attributs d'un jeune homme à la beauté stupéfiante. Elle peut désormais visiter incognito le monde des hommes et apprendre à connaître son fiancé dans son milieu naturel. Mais dans sa peau d'homme, Bianca s'affranchit des limites imposées aux femmes et découvre l'amour et la sexualité.La morale de la Renaissance agit alors en miroir de celle de notre siècle et pose plusieurs questions : pourquoi les femmes devraient-elles avoir une sexualité différente de celle des hommes ? Pourquoi leur plaisir et leur liberté devraient-ils faire l'objet de mépris et de coercition ? Comment enfin la morale peut-elle être l'instrument d'une domination à la fois sévère et inconsciente ?À travers une fable enlevée et subtile comme une comédie de Billy Wilder, Hubert et Zanzim questionnent avec brio notre rapport au genre et à la sexualité... mais pas que. En mêlant ainsi la religion et le sexe, la morale et l'humour, la noblesse et le franc-parler, Peau d'homme nous invite tant à la libération des moeurs qu'à la quête folle et ardente de l'amour.
Tout au long du XXe siècle, l'évocation sensible d'une lignée de trois femmes amoureuses (la mère, la fille, la petite-fille), entretenant toutes une relation complexe et fascinée avec un pays d'exception : l'Inde. Cette vaste saga exotique façonnée par le sentiment amoureux est également traversée par les événements tumultueux de l'histoire contemporaine dans cette région du monde. De l'Inde des maharadjas à celle des hippies, le grand souffle de l'évasion.