

Les dessins sont magnifiques et la série est courte (3 tomes), cependant aucune réel problématique ou histoire profonde n'est développée. Une série sympathique, sans plus...
Un titre qui surfe sur le succès de ''l'atelier des sorciers'' sans en avoir la qualité scenaristique. Les dessins sont sublimes et l'univers a un tres tres gros potentiel mais l'auteur semble n'avoir pad voulu l'expoliter pour ce contenter d'en faire un titre "popcorn". Drole et sympathique mais pas indispensable. (...) Voir le commentaire
L'autrice de l'atelier des sorciers nous sort une série en 3 tomes ou anges et démons devront s'unir pour le bien commun ! Mais quand ceux ci font équipe, rien ne passe réellement comme prévu. Et c'est dans ces situations que l'autrice nous donne du plaisir !
Naofumi est projeté dans un monde proche en tout lieu d'un jeu de rôle d'heroic fantasy. Mais alors que d'autres héros ont été dotés d'armes offensives redoutables, Naofumi hérite d'un bouclier aux capacités limitées pour progresser dans ce jeu où le danger peut surgir à chaque instant. Trahi par sa partenaire et vilipendé par la population, le jeune homme ne peut désormais compter que sur lui-même pour survivre dans cet univers hostile. et peut-être sur une jeune fille désoeuvrée aux ressources insoupçonnées.
Naoki Urasawa est de retour chez Kana avec sa toute nouvelle série phare : Asadora ! Urasawa parvient à rendre palpitant le mélange a priori improbable du récit de la vie tumultueuse d'une jeune fille, démarrant en 1959, avec une histoire de monstre godzillesque attaquant le Japon de nos jours. C'est addictif dès les premières pages ! Avec ce récit, on entre à nouveau avec bonheur dans le cinéma d'Urasawa, comme on le ferait dans celui d'un Tarantino !
La Terre, dans un futur proche. Le closure virus, un mal mortel et incurable dont l'origine est inconnue, a dévasté la population mondiale. Dans les décombres de la civilisation, l'humanité tente de se relever. Une famille, en particulier, fait tout ce qu'elle peut pour survivre : la famille Ballard, dont l'un des membres, Enoa, est immunisé contre le virus depuis sa naissance. Si l’espèce humaine a frôlé l'extinction, ses travers sont toujours bien présents : l'égoïsme, l'avarice, la volonté de domination, l'individualisme…