





En 1962, Stan Lee et Steve Ditko créent Spider-Man, dont l'alter ego est un adolescent parfaitement ancré dans son époque. Les auteurs successifs relèvent le défi consistant à ne pas faire trop vieillir Peter Parker et son entourage tout en situant leurs histoires dans le présent. Mais que serait-il arrivé à Spidey si les années avaient passé inexorablement ? À l'occasion des 80 ans de Marvel, Chip Zdarsky (Daredevil, Marvel 2-in-One) signe une histoire pleine d'émotion. Il est accompagné par un spécialiste du Tisseur : Mark Bagley (Venom). Des années 60 jusqu'à aujourd'hui, suivez Spider-Man à travers tous les moments importants de sa vie : ses combats épiques contre les super-vilains, les Guerres Secrètes, Civil War mais aussi la guerre du Vietnam ou encore le 11 septembre. Ce one-shot exceptionnel célèbre toute la richesse de la Maison des Idées. Contient les épisodes US de Spider-Man: Life Story (2019) #1-6.
Bruce Wayne ne part de rien. Il n'est pas le descendant d'un riche empire de Gotham City, il est le fils d'un professeur d'école publique qui, enfant, a vécu l'horreur inimaginable d'une fusillade, changeant à jamais la trajectoire de sa vie. Sans ressources illimitées pour le financer, sans manoir ni majordome pour s'occuper de lui, Bruce est devenu un Batman d'un genre tout à fait différent, à la fois cérébral et ultra musclé, vivant dans les quartiers les plus difficiles et les plus défavorisés de Gotham, loin de la haute société. Et alors que le gang de Black Mask sème la terreur dans la ville, il n'hésitera pas à déchainer un torrent de violence contre ses adversaires pour que le message soit clair : il y a un nouveau Batman en ville.
Depuis des millénaires, les Amazones ont protégé l'humanité dans l'ombre au fil de son développement, empêchant les incursions de monstres venus d'ailleurs. Mais quand les dieux leur tournent le dos, la Princesse des Amazones, Diana, est exilée aux Enfers et le nom même des Amazones est rayé de l'histoire... Sans île du Paradis, sans la sororité qui l'a forgée en tant qu'héroïne, et sans même son rôle d'émissaire de paix... Diana reste Wonder Woman !