












Shun Hashimoto, gay, est écrivain en herbe, tandis que Mio Chibana est un lycéen mélancolique passant son temps à regarder la mer. Ils se sont rencontrés il y a de cela trois ans, sur la plage d'une petite île isolée d'Okinawa. Plus les jours passaient, plus les deux jeunes hommes se rapprochaient. Cependant, Mio ne tarde pas à devoir quitter l'île, et lorsqu'il y revient après trois longues année de réflexion, il se rend directement chez Shun pour lui avouer qu'il l'aime. Mais de son côté, le jeune écrivain a bien du mal à faire les premiers pas vers une relation amoureuse...
Mari est une sorcière, mais jusqu’à récemment, elle ne le savait pas ! Dans sa nouvelle école pour magiciennes, elle provoque très vite la jalousie de ses camarades : comment est-il possible qu’une adolescente issue du monde des humains puisse intégrer cette prestigieuse académie ? Rejetée par les autres élèves, elle va pourtant se rapprocher d’Alice, sa tutrice. Cette dernière, en découvrant le pouvoir unique de la nouvelle venue, ne peut s’empêcher d’éprouver… de la curiosité ? A moins qu’il ne s’agisse d’autre chose… De jour en jour, Mari découvrira les raisons de sa présence au sein de l’académie, mais aussi les raisons qui poussent les sorcières à vouloir se venger des humains ! Dans Les Sorcières de la fin du monde, Kujira revisite une figure incontournable de l’imaginaire populaire. Entre passé inavoué et autres secrets, elle met en scène une tendre romance sur fond de jeux de pouvoir et d’interdits…
Yoi a des traits fins, un corps svelte et une voix au timbre bas… Résultat : tout le monde considère Yoi comme un très beau garçon, quitte à en oublier qu’elle est une fille. Adulée de tous, surtout de la gent féminine, de par son allure de héros de conte de fées, elle est surnommée “le prince” par ses camarades de classe. La lycéenne éprouve des sentiments partagés face à cette étrange forme de popularité. Sa rencontre avec Ichimura, l’autre “prince” du lycée qui, lui, est bel et bien un garçon, pourrait bousculer l’image que Yoi a d’elle-même…