

Au XVIIIème siècle, la Nouvelle France sert de terre d'exil à tous les proscrits fuyant l'Europe. Benjamin Graindal doit échapper à la police royale et, pour sauver sa vie, s'enfonce dans cette terre immense et inconnue. A l'instar des maîtres du roman d'aventures, Jean-François Charles dresse le portrait chaleureux de personnages hors du commun, campe de somptueux décors, et reconstitue avec un soin méticuleux du détail les plus célèbres batailles. A partir du septième tome, il se concentre sur le scénario pour confier le dessin à Ersel qui a su conserver toute la verve et la force évocatrice de ce récit.
Vice d'un homme, vice d'un ordre, vice d'une époque. Découverte dans les tiroirs secrets d'un secrétaire à cylindre, la correspondance du chevalier de Saint-Sauveur court sur tout le XVIIIe Siècle et dessine l'effarant portrait d'un malfaisant. En exposant les turpitudes de l'infâme libertin et la constance de ses infortunes, la publication de ces lettres participera, espérons-le, au triomphe de la Vertu.
Lorsque J-M Charlier et Giraud se lancèrent dans La Jeunesse de Blueberry, ils ne pouvaient pas imaginer à quel point cette autre facette de la vie de Blueberry allait passionner les lecteurs. c'est Michel Blanc-Dumont qui en assume aujourd'hui le graphisme - avec maestria - aux côtés du scénariste Corteggiani.