C'est un magnifique album, plein de poésie, aux couleurs pastels sublimes ! Album primé du Grand Prix Ornenbulle 2025 !!!


C'est un magnifique album, plein de poésie, aux couleurs pastels sublimes ! Album primé du Grand Prix Ornenbulle 2025 !!!
L’Échec solaire retrace avec humour, tendresse et une sincérité désarmante le parcours d’Isaure, une enfant atypique en « échec scolaire » selon le système. Entre moqueries, mauvaises notes, perte de confiance et errance adolescente, Isaure expose sans filtre la mécanique de la chute… avant de révéler la puissance de la résilience.Grâce à sa rencontre symbolique avec son enfant intérieur, elle renoue avec ses rêves et réapprend à se construire, portée par l’art, l’imagination et sa ténacité.Drôle, émouvant et profondément humain, L’Échec solaire est un roman graphique lumineux qui prouve qu’on peut échouer à l’école… et réussir sa vie. Un livre qui parle autant aux adolescents qu’à leurs parents et à tous ceux qui se sont un jour sentis « à côté ».
Cette bande dessinée nous plonge dans l’intimité du grand âge, entre mémoire paysanne, stratégies d’adaptation au vieillissement, et sentiment d’appartenance à un lieu rude mais familier. Lily, ancienne institutrice, écrit ses pensées sur la vieillesse ; Louise évoque les parcours migratoires oubliés ; Berthe, aidante de son mari, oscille entre charge mentale et sentiment de liberté retrouvée. La narration de leur quotidien met en scène la nécessité de l’entraide et les efforts déployés pour rester vivre chez soi malgré l’éloignement des services, la solitude quand la famille n’est pas proche, la peur de tomber dans des rues sans trottoirs, mais aussi la beauté persistante du paysage. Cette bande dessinée aborde des sujets tels que la dignité, les contraintes du maintien à domicile, le poids des solidarités portées par les femmes et l’importance du sentiment d’appartenance. Pensée comme un outil de restitution et de vulgarisation, cette bande dessinée ouvre un espace de débat sur les enjeux du vieillissement, du care, de l’âgisme, et sur la manière dont nous voulons vieillir.
“Le Château des Animaux”, c’est “La Ferme des Animaux” d’Orwell revisité façon entre-deux guerres. On y découvre la vie éprouvante d’animaux vivant dans une ferme dirigée par Silvio, un taureau dictateur sans pitié face auquel personne ne se dresse. Du moins jusqu’à ce que Miss Bangalore, une chatte un peu peureuse, César un lapin gigolo et l’étrange Azélar, un rat à lunettes, s’allient pour faire triompher le rire et la désobéissance face à l’oppression… “Miss Bengalore” est le premier de la série, prévue en quatre volumes.