

Fan des histoires d'évasion et d'Alcatraz, je suis tombé sur ce one shot pendant le festival de la BD de Rochefort où j'ai rencontré le dessinateur. J'ai dévoré l'album du début à la fin. Très belle histoire sur la suite imagée de ce fugitif bien connu de San Francisco. Ma note (...) Voir le commentaire
1962 Franck Lee Morris s'évade avec 2 autres codétenus s'échappe du "Rock", la prison réputée sans échappatoire. L'histoire reste dans la légende, mis en images dans le film avec Clint Eastwood. Mais que s'est-il passé ensuite. David Hasteda s'intéresse à l'après dans cette histoire imaginée. Comment se reconstruire, après la (...) Voir le commentaire
Aujourd’hui le 12 décembre 2021 j’ai eu la chance d’avoir une dédicace de LUDOVIC CHESNOT à la librairie Bulles en Cavalle Rochefort , j’ai vraiment hâte de découvrir cette œuvre
Blacksad est une série culte qui met en scène un chat détective dans un univers anthropomorphique. Déjà riche de 6 tomes, Blacksad se déroule dans les États-Unis des années 1950, dans une ambiance qui évoque le roman noir de la littérature américaine. Transfigurée par le dessin et les couleurs sublimes de Juanjo Guarnido, d'une maestria époustouflante, Blacksad trouve également sa force dans la qualité de ses histoires, finement ciselées par Juan Diaz Canales. Le polar a sa griffe !
La première aventure de Tintin en couleurs. Tintin au pays des Soviets reste le seul album de Tintin uniquement disponible à ce jour dans sa version noir et blanc. Créée en 1929 et restée introuvable en librairie jusqu'en 1973, cette première grande histoire marque la naissance de Tintin. C'est avec un plaisir presque enfantin, guidé par l'esprit du jeu et le désir de vitesse qu'Hergé s'adresse au lecteur dans cette course-poursuite où avions, voitures, trains, hors-bords et motos ! lent à toute allure. Si le dessin ne s'inscrit pas encore dans la perfection du style « ligne claire », le jeune auteur de 21 ans démontre déjà son habileté de romancier en images. Le sens dynamique du mouvement, la maîtrise de l'enchaînement des plans et la construction des pages expriment ce talent de raconter par l'image qui fera d'Hergé un grand maître
Pour les habitants de la basse ville, il est le Scorpion. Les hommes l'évitent, redoutant son épée plus virevoltante que la nuée de moustiques d'une chaude nuit d'été. Les femmes le cherchent, fascinées par la prestance de ce beau brun qui sait les aimer comme personne. Pour les habitants de la haute ville, il est Armando Catalano, l'homme à la perruque poudrée qui sait dénicher aux fins fonds des catacombes romaines les reliques des saints de l'antiquité et du Moyen âge que princes et évêques s'arrachent à prix d'or. Pour le cardinal Trebaldi, l'impitoyable maître des moines-guerriers, l'homme qui n'hésite pas à faire empaler dans son confessionnal un prêtre trop bavard, il est le témoin d'une époque maudite qui doit disparaître. Pour cela Trebaldi demandera à une gitane égyptienne experte en poisons de lui apporter la peau de l'homme qui porte sur l'épaule droite un tatouage en forme de scorpion. Tatouage infamant rappelant à tous que la mère du héros a péri brûlée vive sur le bûcher réservé aux sorcières. Mais la gitane manquera son coup, déchaînant la colère du Scorpion. Les murs du Vatican en tremblent encore.