Résumé de l'album
Roman de H.J. Magog où seule la couverture est de Franquin





Roman de H.J. Magog où seule la couverture est de Franquin
Il était une fois le bonheur… On entend souvent dire que le bonheur serait à portée de main. Pourtant personne n’a encore trouvé la recette. Le mot « bonheur » n’a d’ailleurs pas la même signification dans toutes les langues et change, en fonction des époques et endroits du globe. Avec esprit et un brin d’autodérision Véronique Grisseaux, Béatrice Mabilon-Bonfils et Eva Rollin retracent ici la grande aventure humaine autour d’une question vieille comme le monde : comment être heureux ? Depuis la nuit des temps, de nombreuses sagesses se sont emparées du sujet et nous racontent toutes quelque chose du bonheur. Serait-ce un concept, un état fugace, une quête spirituelle ? Étions-nous plus heureux hier, quand chasseurs-cueilleurs, nous étions détachés des choses matérielles ? Ou serons-nous plus heureux demain, quand nous aurons éradiqué la maladie, la vieillesse et la mort ? De l’homme de Cro-Magnon au citadin pressé, Smartphone en main, les autrices interrogent les premiers sages indiens et les transhumanistes futuristes, les bouddhistes et les influenceurs, les philosophes des Lumières et ceux de l’Antiquité… À travers des méthodes miracles, les injonctions au bien-être et nos propres contradictions, on entame un tour du monde plein de fantaisie. En explorant en vingt chapitres toutes les manières — sérieuses, farfelues ou franchement utopiques - d’être heureux on se rend compte que le bonheur n’est ni un mirage, ni une case à cocher, ni un produit à acheter, mais bien un chemin…Avec ce guide unique en son genre qui donne autant de clés que de sourires, les autrices nous offrent un voyage initiatique lumineux. Béatrice Mabilon-Bonfils sociologue et professeure des universités rattachée au laboratoire du « Bonheurs » de Cergy Paris Université, nous embarque dans cette plongée sans pareil dans l’Histoire du « bonheur ». Mis en dessin avec bonne humeur et légèreté, ce roman graphique profond et pétillant nous donne des pistes de réflexion pour percer enfin le secret du bonheur !
Comment juger la lutte contre le dérèglement climatique ? Dans les affaires climatiques, le rôle du juge est central : il doit se prononcer sur les accusations (qui vont parfois jusqu'à celle d'"écoterrorisme") formulées contre les activistes d'une part, mais aussi pour donner suite aux grandes "actions-climat" visant des États ou de grandes entreprises. La voie légale est-elle inutile ou insuffisante, ou est-ce un puissant levier de combat ? Le livre fait le point sur de grands jugements qui ont déjà été rendus sur ces questions afin d'explorer cette voie du juge, que ce soit contre des activistes, ou dans le cas où des initiatives citoyennes ont mené à des procédures judiciaires internationales. Les auteurs, professeurs de droit international en Belgique, sont allés à la rencontre de spécialistes, juges, mais aussi des activistes pour saisir leurs motivations, leurs interrogations et les conséquences dans leurs vies quotidiennes. Le récit débute par une action de désobéissance civile de type "code rouge" (à l'instar de celle du 16 décembre 2023, qui a entravé les activités d'aéroports belges utilisés par des jets privés), au cours de laquelle un groupe de 8 adolescents mobilisés pour la cause du climat sont arrêtés puis poursuivis en justice. En attendant leur procès, ils vont apprendre les risques qu'ils encourent pour ce type d'actions, en rencontrant des spécialistes du droit. Parallèlement, le récit revient sur de multiples "affaires du siècle" dans lesquelles des États ou des entreprises sont poursuivis et parfois condamnés pour inaction climatique : affaires Urgenda et Shell aux Pays-Bas ; instances engagées par de jeunes portugais et des aînés suisses devant la Cour européenne des droits de l'homme ; procédures consultatives engagées devant la Cour interaméricaine des droits de l'homme, le Tribunal international du droit de la mer et la Cour internationale de Justice...
« La Beauté sauvera le monde ! » C’est le récit de l’itinéraire peu commun d’une autrice peu commune, qui est parvenue à associer intelligemment son goût pour les arts graphiques, la littérature et la nature. Au point d’être la première représentante de la bande dessinée à revêtir le bel habit vert sous les ors de la coupole de l’Académie des Beaux-Arts. Et c’est avec grande énergie, sincérité et humour qu’elle se confie à Thierry Groensteen sur son parcours, son lien profond avec la nature et sa passion pour ceux qu’elle appelle affectueusement ses « hommes de lettres » et tous ses maîtres en dessin, mais aussi son goût pour les comédies musicales et les arts visuels. Ainsi, avec son aisance coutumière, elle se confie sur son rapport à l’art et aux musées, convoquant tour à tour Proust et Natsume Soseki, Claire Bretécher et ses camarades de Charlie hebdo, Delacroix et Géricault mais aussi Hockney et Rothko. Elle se confie sur sa quête de Beauté pour se sauver de la barbarie qui a croisé soudainement son chemin, et achève d’évoquer son panthéon par le philosophe et naturaliste américain Henry Thoreau, grande figure de l’écologie à qui elle consacre son dernier ouvrage en date. Convaincue que la Beauté sauvera le monde, à coup sûr, Catherine Meurisse réalise le grand écart sur le pont des Arts ; suivons la dans cette vive farandole.