






Bon.. les questions que je me posais sur le tome précédent se sont résolues d'elles-mêmes dans les premières pages de celui-là. La tête désespérée de Coco dans le chapitre d'avant n'était qu'un leurre puisque si elle n'arrive plus à dessiner, c'est tout simplement parce qu'elle est dans un cul-de-sac créatif, (...) Voir le commentaire
J'avais été quelque peu déçu par le tome dix de L'atelier des sorciers, c'est donc avec une petite appréhension que j'ai commencé ma lecture. Mais très vite Kamome Shirahama m'a redonné confiance et c'est avec un réel plaisir que j'ai dévoré ce onzième volume. Il m'a d'ailleurs paru bien court (...) Voir le commentaire
Le combat opposant Gally et Desty Nova touche à sa fin. Mais quels sont les réels enjeux de cette lutte ? Alors que les mystères entourant Zalem s’éclaircissent de plus en plus, Gally va enfin obtenir les réponses à ses questions. L’heure des comptes a sonné, la tragédie peut s’achever.
Light Yagami ramasse un étrange carnet oublié dans la cour de son lycée. Selon les instructions du carnet, la personne dont le nom est écrit dans les pages du Death Note mourra dans les 40 secondes !! Quelques jours plus tard, Light fait la connaissance de l'ancien propriétaire du carnet : Ryûk, un dieu de la mort ! Poussé par l'ennui, il a fait entrer le carnet sur terre. Ryûk découvre alors que Light a déjà commencé à remplir son carnet
À Tokyo, sévissent des goules, monstres cannibales se dissimulant parmi les humains pour mieux s'en nourrir. Étudiant timide, Ken Kaneki est plus intéressé par la jolie fille qui partage ses goûts pour la lecture que par ces affaires sordides, jusqu'au jour où il se fait attaquer par l'une de ces fameuses créatures. Mortellement blessé, il survit grâce à la greffe des organes de son agresseur. Remis de son opération, il réalise peu à peu qu'il est devenu incapable de se nourrir comme avant et commence à ressentir un appétit suspect envers ses congénères. C'est le début d'une descente aux enfers pour Kaneki, devenu malgré lui un hybride mi-humain, mi-goule.