




Hollywood, fin des années 1940.Un duo de producteurs excédés, une actrice énervée et un réalisateur pas net. Il y a eu un meurtre sur le plateau ! Intervient alors Miss X, enquêtrice perspicace et caustique, qui va remonter la trace de l’assassin féru de peinture et de 7e Art, indice après indice… Portée par une élégante ligne claire, La Femme au portait, est polar à clés, chausse-trappes et fausses pistes en forme d’hommage à l’âge d’or du cinéma américain.
Qui n’a jamais sursauté en regardant "Les Dents de la mer", qui n’a jamais pensé à croiser un requin en plongeant en pleine mer ?!... Et pourtant ce film n’a failli jamais se faire, enchaînant les problèmes de tout genre. Plus de 50 ans après la sortie en salle de "Jaws" ("Les Dents de la mer"), ce documentaire bourré d’humour raconte l’histoire vraie (et à peine croyable) de la production et du tournage du film devenu la référence absolue en matière de film de genre réalisé par un futur géant du cinéma hollywoodien : Steven Spielberg.
« La Beauté sauvera le monde ! » C’est le récit de l’itinéraire peu commun d’une autrice peu commune, qui est parvenue à associer intelligemment son goût pour les arts graphiques, la littérature et la nature. Au point d’être la première représentante de la bande dessinée à revêtir le bel habit vert sous les ors de la coupole de l’Académie des Beaux-Arts. Et c’est avec grande énergie, sincérité et humour qu’elle se confie à Thierry Groensteen sur son parcours, son lien profond avec la nature et sa passion pour ceux qu’elle appelle affectueusement ses « hommes de lettres » et tous ses maîtres en dessin, mais aussi son goût pour les comédies musicales et les arts visuels. Ainsi, avec son aisance coutumière, elle se confie sur son rapport à l’art et aux musées, convoquant tour à tour Proust et Natsume Soseki, Claire Bretécher et ses camarades de Charlie hebdo, Delacroix et Géricault mais aussi Hockney et Rothko. Elle se confie sur sa quête de Beauté pour se sauver de la barbarie qui a croisé soudainement son chemin, et achève d’évoquer son panthéon par le philosophe et naturaliste américain Henry Thoreau, grande figure de l’écologie à qui elle consacre son dernier ouvrage en date. Convaincue que la Beauté sauvera le monde, à coup sûr, Catherine Meurisse réalise le grand écart sur le pont des Arts ; suivons la dans cette vive farandole.