

Un roi décide d'assiéger le château de son voisin, roi également. Un troisième roi s'ajoute, avec son armée supposée venir en renfort. Bien entendu, rien ne se passera comme on pourrait s'y attendre... Peut-on être vraiment roi sans faire la guerre, comploter ou déclamer de grands discours pour la postérité ? Visiblement, non. Encore faut-il avoir les moyens de ses ambitions. Le Siège est un vrai récit de genre, de l'humour décalé dans une époque médiévale quelque peu alternative, dans lequel on retrouve la fantaisie absurde des grandes références du genre en question, Sacré Graal ou Kaamelott.
Vice d'un homme, vice d'un ordre, vice d'une époque. Découverte dans les tiroirs secrets d'un secrétaire à cylindre, la correspondance du chevalier de Saint-Sauveur court sur tout le XVIIIe Siècle et dessine l'effarant portrait d'un malfaisant. En exposant les turpitudes de l'infâme libertin et la constance de ses infortunes, la publication de ces lettres participera, espérons-le, au triomphe de la Vertu.
New York, 1932. Malgré la grande dépression qui frappe durement l'Amérique, les buildings s'élèvent toujours plus haut dans le ciel de Manhattan et les chantiers prolifèrent. C'est là que travaille Giant, un homme taciturne à la carrure imposante. Ses collègues le chargent d'avertir la famille d'un compatriote irlandais du décès accidentel de celui-ci. Mais, dissimulant la triste vérité, le mystérieux colosse envoie une belle somme d'argent à Mary Ann, la jeune veuve, ainsi qu'une lettre dactylographiée qui pourrait être de son mari... Elle lui répond et commence alors une correspondance régulière, sans que Giant dissipe le mensonge. Vient alors le jour où Mary Ann et ses enfants débarquent à New York...