

Un récit très intéressant sur une période historique de notre pays assez méconnue du grand public. Le dessin manque parfois un peu de mouvement, et j’ai parfois eu du mal à remettre un nom sur les personnages secondaires, mais l’histoire est bien scénarisée. Les dossiers en fin d’albums apportent un (...) Voir le commentaire
Bon dessins mais scénario trop moyen, beaucoup de bla bla et trop peu d’action.
Trois volumes passionnants sur la France des années 30 et ses mouvements d'extrême droite. Les notes en fin de 1er album sont très intéressantes et éclairent sur les choix faits par les auteurs quand l'historiographie fait défaut. La France des années 30 n'a pas sombré dans la dictature comme ses voisins (Allemagne, (...) Voir le commentaire
Blacksad est une série culte qui met en scène un chat détective dans un univers anthropomorphique. Déjà riche de 6 tomes, Blacksad se déroule dans les États-Unis des années 1950, dans une ambiance qui évoque le roman noir de la littérature américaine. Transfigurée par le dessin et les couleurs sublimes de Juanjo Guarnido, d'une maestria époustouflante, Blacksad trouve également sa force dans la qualité de ses histoires, finement ciselées par Juan Diaz Canales. Le polar a sa griffe !
Philadelphie, années 1950. Une chambre d'hôtel, la nuit. Assis dans un fauteuil, un homme attend, un revolver à la main. Il s'appelle Slick et guète l'arrivée de Caprice, la femme qui l'a trahi. En ouvrant la porte, Caprice comprend aussitôt : il est venu pour se venger. Quelques mois plus tôt, Slick a loupé un casse. Il doit de l'argent à son commanditaire, Rex, un boss de la mafia irlandaise. Ce dernier compte bien épouser Caprice, danseuse dans sa boite de nuit, après avoir éliminé Slick du paysage. Mais il s'est passé quelque chose entre Caprice et Slick. Il y a longtemps déjà, bien avant toute cette histoire. Ils étaient tombés amoureux. Et maintenant, ils jouent avec le feu... Inspiré par les films noirs américains des années 1950, Enrico Marini signe avec Noir burlesque un polar sombre à souhait, peuplé de femmes fatales et baigné de sensualité, où le crime et la violence se nourrissent de la jalousie et des trahisons.
Sans contrefaçon, je suis un garçon !Dans l'Italie de la Renaissance, Bianca, demoiselle de bonne famille, est en âge de se marier. Ses parents lui trouvent un fiancé à leur goût : Giovanni, un riche marchand, jeune et plaisant. Le mariage semble devoir se dérouler sous les meilleurs auspices même si Bianca ne peut cacher sa déception de devoir épouser un homme dont elle ignore tout. Mais c'était sans connaître le secret détenu et légué par les femmes de sa famille depuis des générations : une « peau d'homme » ! En la revêtant, Bianca devient Lorenzo et bénéficie de tous les attributs d'un jeune homme à la beauté stupéfiante. Elle peut désormais visiter incognito le monde des hommes et apprendre à connaître son fiancé dans son milieu naturel. Mais dans sa peau d'homme, Bianca s'affranchit des limites imposées aux femmes et découvre l'amour et la sexualité.La morale de la Renaissance agit alors en miroir de celle de notre siècle et pose plusieurs questions : pourquoi les femmes devraient-elles avoir une sexualité différente de celle des hommes ? Pourquoi leur plaisir et leur liberté devraient-ils faire l'objet de mépris et de coercition ? Comment enfin la morale peut-elle être l'instrument d'une domination à la fois sévère et inconsciente ?À travers une fable enlevée et subtile comme une comédie de Billy Wilder, Hubert et Zanzim questionnent avec brio notre rapport au genre et à la sexualité... mais pas que. En mêlant ainsi la religion et le sexe, la morale et l'humour, la noblesse et le franc-parler, Peau d'homme nous invite tant à la libération des moeurs qu'à la quête folle et ardente de l'amour.