




Sans contrefaçon, je suis un garçon !Dans l'Italie de la Renaissance, Bianca, demoiselle de bonne famille, est en âge de se marier. Ses parents lui trouvent un fiancé à leur goût : Giovanni, un riche marchand, jeune et plaisant. Le mariage semble devoir se dérouler sous les meilleurs auspices même si Bianca ne peut cacher sa déception de devoir épouser un homme dont elle ignore tout. Mais c'était sans connaître le secret détenu et légué par les femmes de sa famille depuis des générations : une « peau d'homme » ! En la revêtant, Bianca devient Lorenzo et bénéficie de tous les attributs d'un jeune homme à la beauté stupéfiante. Elle peut désormais visiter incognito le monde des hommes et apprendre à connaître son fiancé dans son milieu naturel. Mais dans sa peau d'homme, Bianca s'affranchit des limites imposées aux femmes et découvre l'amour et la sexualité.La morale de la Renaissance agit alors en miroir de celle de notre siècle et pose plusieurs questions : pourquoi les femmes devraient-elles avoir une sexualité différente de celle des hommes ? Pourquoi leur plaisir et leur liberté devraient-ils faire l'objet de mépris et de coercition ? Comment enfin la morale peut-elle être l'instrument d'une domination à la fois sévère et inconsciente ?À travers une fable enlevée et subtile comme une comédie de Billy Wilder, Hubert et Zanzim questionnent avec brio notre rapport au genre et à la sexualité... mais pas que. En mêlant ainsi la religion et le sexe, la morale et l'humour, la noblesse et le franc-parler, Peau d'homme nous invite tant à la libération des moeurs qu'à la quête folle et ardente de l'amour.
Un roi décide d'assiéger le château de son voisin, roi également. Un troisième roi s'ajoute, avec son armée supposée venir en renfort. Bien entendu, rien ne se passera comme on pourrait s'y attendre... Peut-on être vraiment roi sans faire la guerre, comploter ou déclamer de grands discours pour la postérité ? Visiblement, non. Encore faut-il avoir les moyens de ses ambitions. Le Siège est un vrai récit de genre, de l'humour décalé dans une époque médiévale quelque peu alternative, dans lequel on retrouve la fantaisie absurde des grandes références du genre en question, Sacré Graal ou Kaamelott.
LeLe Troisième Testament avait révolutionné la bande dessinée historique en associant, pour la première fois, grande aventure et quête ésotérique. Sept ans après, les scénaristes Alex Alice et Xavier Dorison remontent aux sources de la légende, sur les traces de leur prophète oublié : Julius de Samarie. Cet homme aurait reçu la parole de Dieu, et l’aurait cachée aux yeux des hommes. Voilà ce que racontent d’obscures légendes médiévales… La réalité est plus fantastique encore. Nous sommes trente ans après la mort du Christ. Julius s’appelle encore Julius Publius Vindex. Il est général, légat de Rome, persécuteur de juifs et de chrétiens. Comment cet homme, qu’on nomme « le Boucher d’Alexandrie », va-t-il devenir le prophète de la légende ? Au moment où la Judée s’apprête à se soulever contre Rome dans une guerre qui va changer le monde à jamais, quel sera le rôle de Julius dans l’avènement du messie qu’annoncent les écritures depuis le commencement des temps ? (Glénat)