

Madrid, hiver 1956. La dictature fasciste contrôle les médias et entretient le mirage d'une nation idyllique. Deux journalistes spécialistes des faits divers, le vétéran espagnol désabusé Sanz et le jeune et intrépide Français Léon Lenoir, vont unir leurs forces pour révéler les crimes les plus sordides que veut masquer le régime. Confronté à une vague de meurtres inexpliqués, le duo va s'efforcer de percer le secret de ces morts, dont l'origine se trouve dans un passé cruel. Sous le trait et les couleurs délicats de Teresa Valero, leur enquête minutieuse et passionnante nous entraîne dans une plongée vertigineuse au cœur d'une époque et d'une société aussi sombres et violentes que chargées d'espoir. Le premier volet d'un thriller palpitant sur fond historique, qui se lit comme un très grand roman noir.
Philadelphie, années 1950. Une chambre d'hôtel, la nuit. Assis dans un fauteuil, un homme attend, un revolver à la main. Il s'appelle Slick et guète l'arrivée de Caprice, la femme qui l'a trahi. En ouvrant la porte, Caprice comprend aussitôt : il est venu pour se venger. Quelques mois plus tôt, Slick a loupé un casse. Il doit de l'argent à son commanditaire, Rex, un boss de la mafia irlandaise. Ce dernier compte bien épouser Caprice, danseuse dans sa boite de nuit, après avoir éliminé Slick du paysage. Mais il s'est passé quelque chose entre Caprice et Slick. Il y a longtemps déjà, bien avant toute cette histoire. Ils étaient tombés amoureux. Et maintenant, ils jouent avec le feu... Inspiré par les films noirs américains des années 1950, Enrico Marini signe avec Noir burlesque un polar sombre à souhait, peuplé de femmes fatales et baigné de sensualité, où le crime et la violence se nourrissent de la jalousie et des trahisons.
BDM 23/24 : "Parodies des enquêtes policières"