










Ce récit autobiographique décrit une dispute virulente entre l’auteur préadolescent et son petit frère, Guillaume. Razmoh raconte comment, excédé par les incessantes provocations infantiles de Guillaume, il en vient à le frapper. Sans filtre, cette chronique explore le ressentiment propre aux relations fraternelles, capable de mener à un comportement violent. Marqué par cet épisode, Razmoh tente ici de restituer des émotions confuses, où immaturité et brutalité s’entremêlent. Dans ce récit, tout semble passer à travers le filtre comique du dessin. Le style outrancier, ainsi que l’usage de couleurs franches, participent à créer un univers volontiers caricatural. En déformant les visages, en exagérant les mouvements, les expressions, en bruitant tout de manière peu naturelle, l’auteur met en scène un véritable théâtre grotesque, qui donne corps aux émotions exacerbées de l’enfance : ennui, injustice, jalousie, jubilation et violence. La fin du récit prend une ampleur presque épique, soulignée par l’évocation de la célèbre valse de Strauss, associée à l’ouverture de « 2001, L’Odyssée de l’espace », qui vient clore en fanfare cette chronique intime. Un CoCo Comics qui devrait évoquer des souvenirs personnels à bien des lecteurs.
Une soeur perdue, un monde magique, et une course contre la montre pour rentrer à la maison ! Taïga et Laslo ne sont pas les meilleurs amis du monde... Pourtant, quand leur petite soeur Olive disparaît dans un arbre mystérieux, ils n'ont pas d'autre choix que de faire équipe. Les voilà plongés dans une forêt peuplée de créatures étonnantes, où ils rencontrent Jasmin, un garçon aux oreilles d'écureuil. Ensemble, ils devront affronter la magie, des sangliers géants... et leurs propres peurs. Une aventure pleine d'humour, d'émotions et de rebondissements !
Dans la grande ville, la vie des chats n'est pas facile. Les rares jardins sont minuscules, les rues sont dangereuses, les trottoirs remplis de chiens. Alors, les chats doivent ruser....