Résumé de l'album
Après Le Dahlia Noir, Miles Hyman adapte un nouveau grand classique de la littérature américaine.










Après Le Dahlia Noir, Miles Hyman adapte un nouveau grand classique de la littérature américaine.
La loterie Une superbe adaptation de la nouvelle de Shirley Jackson (grand-mère de l'auteur). Une histoire aussi captivante que dérangeante. Une histoire qui amène le lecteur à se questionner qui secoue ces émotions. Un village, une date clé, une loterie...
Récit assez déroutant car l’histoire est faite de sous entendus, il y a très peu de dialogues. La force est dans les séquences et détails de dessins. C’est une Amérique profonde et très conservatrice qui est décrite avec de très beaux dessins . Très belle découverte pour ma part . (...) Voir le commentaire
Très bien réalisé. Les sentiments des personnages sont bien transcrits, mais récit court et très prévisible...
Chaque matin, le pêcheur emprunte sa petite embarcation et s'en va travailler en mer. Mais ce matin, c'est lui qui est pêché. Emporté par un chalutier industriel, son canot traverse l'Atlantique. Sur la grève, sa femme attend. Déjà les commères prédisent la mort du pêcheur, mais la vieille sorcière qui lit dans les crêpes l'a vu à Cuba. Convaincue que son homme est toujours vivant, la bigoudène se lance seule dans une mission de sauvetage improbable.
Né en 1978 d'un père syrien et d'une mère bretonne, Riad Sattouf grandit d'abord à Tripoli, en Libye, où son père vient d'être nommé professeur. Issu d'un milieu pauvre, féru de politique et obsédé par le panarabisme, Abdel-Razak Sattouf élève son fils Riad dans le culte des grands dictateurs arabes, symboles de modernité et de puissance virile. En 1984, la famille déménage en Syrie et rejoint le berceau des Sattouf, un petit village près de Homs. Malmené par ses cousins (il est blond, cela n'aide pas...), le jeune Riad découvre la rudesse de la vie paysanne traditionnelle. Son père, lui, n'a qu'une idée en tête : que son fils Riad aille à l'école syrienne et devienne un Arabe moderne et éduqué, un Arabe du futur. Ce premier tome couvre la période 1978-1984.
Que feriez-vous si d’un coup vous vous aperceviez que vous ne vivez plus qu’un jour sur deux ? C’est ce qui arrive à Lubin Maréchal, un jeune homme d’une vingtaine d’années qui, sans qu’il n’en ait le moindre souvenir, se réveille chaque matin alors qu’un jour entier vient de s’écouler. Il découvre alors que pendant ses absences, une autre personnalité prend possession de son corps. Un autre lui-même avec un caractère bien différent du sien, menant une vie qui n’a rien à voir. Pour organiser cette cohabitation corporelle et temporelle, Lubin se met en tête de communiquer avec son « autre », par caméra interposée. Mais petit à petit, l’alter ego prend le dessus et possède le corps de Lubin de plus en plus longtemps, ce dernier s’évaporant progressivement dans le temps. Qui sait combien de jours lui reste-t-il à vivre avant de disparaître totalement ? Au-delà d'un récit fantastique vraiment prenant, "Ces jours qui disparaissent" pose des questions fortes sur l'identité, la dualité de l'être et le rapport entre le corps et l'esprit.