






Fin de l’histoire, dans la même veine que les deux premiers tomes. Le rythme ne ralentit pas, l’histoire est complète. Un grand moment de bande dessinée à suspens, sur fond d’enquête et de science fiction quasi réelle. Un chef d’œuvre.
C’est dommage ! Après un premier tome tout simplement excellent et un deuxième assez réussi, ce troisième tome est loin d’être au niveau. La conclusion est vraiment pas terrible…
"Le Dernier Atlas tome 3" : Le dernier volet d'une saga fantastique, une exploration d'un monde qui a divergé dans les années 50. Ismael et son groupe d'amis vont me manquer. Réussir à donner vie à une dizaine de personnages principaux sans tomber dans le manichéisme dans une bande dessinée (...) Voir le commentaire
Né en 1978 d'un père syrien et d'une mère bretonne, Riad Sattouf grandit d'abord à Tripoli, en Libye, où son père vient d'être nommé professeur. Issu d'un milieu pauvre, féru de politique et obsédé par le panarabisme, Abdel-Razak Sattouf élève son fils Riad dans le culte des grands dictateurs arabes, symboles de modernité et de puissance virile. En 1984, la famille déménage en Syrie et rejoint le berceau des Sattouf, un petit village près de Homs. Malmené par ses cousins (il est blond, cela n'aide pas...), le jeune Riad découvre la rudesse de la vie paysanne traditionnelle. Son père, lui, n'a qu'une idée en tête : que son fils Riad aille à l'école syrienne et devienne un Arabe moderne et éduqué, un Arabe du futur. Ce premier tome couvre la période 1978-1984.
Alors que Larry Max s'apprête à boucler une de ses dernières affaires pour le compte de l'IRS, un homme surgit de son passé et retrace sa carrière à sa manière. Vingt photos compromettantes, vingt témoignages de missions dans les banques suisses, les cartels mexicains ou les comptes secrets du Vatican. Vingt preuves des actions de Larry qui le mettent directement en danger de mort. À travers ces photos, la carrière de Larry Max défile et nous permet de revenir sur certains des plus grands scandales financiers, à une époque où l'accession au pouvoir de milliardaires promet toujours plus d'opacité et de corruption. Mais aussi de nouveaux moyens pour les dénoncer. À condition que Larry parvienne à faire disparaître ces preuves avant qu'il ne soit trop tard…
1947. Alors que dans le monde se multiplient les pactes et les conférences destinées à sauvegarder la paix, le mystérieux " Empire Jaune " de Basam Damdu " l'usurpateur ", empereur du Tibet, lance une offensive généralisée. En quelques heures, la gigantesque armada anéantit les principales villes de la planète. Paris, Londres, Rome, Bombay, sont réduites à l'état de ruines fumantes, la flotte américaine du Pacifique gît au fond de l'océan, tandis que les couleurs de l'empereur sont hissées par ses parachutistes sur les gratte-ciel du nouveau monde. Cependant, dans la base militaire de Scaw-Fell, en Angleterre, le professeur Mortimer met au point une arme secrète dont la puissance de feu devrait permettre de contrer la fulgurante progression de l'armée " jaune " : l'Espadon. Mis au courrant par ses espions, Olrik, aventurier habile et sans scrupules qui s'est mis au service de l'Usurpateur, attaque la base avec sa flotte aérienne. Le capitaine Blake, de l'Intelligence Service, ainsi que le professeur Mortimer s'enfuient à bord du " Golden Rocket ", emportant avec eux les plans de l'Espadon. Ils ne laissent derrière eux que les décombres de Scaw-Fell. Une fantastique poursuite s'engage alors dans les airs et sur terre entre Olrik, qui veut récupérer les plans, et Blake et Mortimer qui tentent de rejoindre une base secrète du Moyen-Orient où, déjà, s'organise la résistance, et où il leur sera possible de mener à bien la construction de l'engin qui représente le dernier espoir du monde libre : l'Espadon...