










Encore une réussite pour Jeff Lemire ! On retrouve ici son talent pour apporter de l’émotion avec simplicité au sein de son récit et de rendre son personnage humain et touchant. Quelques belles idées visuelles, même si le trait de Lemire peut ne pas convenir à tout le monde. J’aurais juste (...) Voir le commentaire
Pourtant papa de deux filles, j’aurais pu être sensible à l’histoire de ce deuil mais ça n’a pas pris plus que ça chez moi. J’avais certes très envie de tourner les pages (que j’ai tournées trop vite du coup ?) et le dessin est évidemment magnifique mais je suis passé (...) Voir le commentaire
Simple, accessible, beau, et émouvant. Un one shot profondément humain abordant sous un angle graphique intéressant le sujet du deuil. Comment vivre sans l'être aimé ? Des dessins tourmentés qui subliment une réflexion ô combien classique mais pourtant vitale. Sans spoiler, le lecteur trouvera ici une oeuvre complète, avec une fin (...) Voir le commentaire
Tous les conviés connaissent Walter - enfin, ils le connaissent un peu, en tout cas. Certains l'ont rencontré dans leur enfance, d'autres l'ont rencontré quelques mois auparavant. Et Walter a toujours été un peu... absent. Mais après une année difficile, personne n'allait refuser l'invitation de ce dernier dans une maison de campagne située à l'orée d'un bois et avec vue sur lac. C'est beau, c'est opulent, c'est privé ? de quoi supporter les petites combines et les surnoms bizarres donnés par Walter. Mais ces vacances de luxe revêtent très vite des airs de prison dorée.
Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, est une fan absolue des fantômes, vampires et autres morts-vivants. Elle se voit d'ailleurs comme un petit loupgarou : d'après elle, dans ce monde, il est plus facile d'être un monstre que d'être une femme. Un jour de Saint Valentin, au retour de l'école, Karen apprend la mort de sa belle voisine, Anka Silverberg, une survivante de l'Holocauste. Elle décide alors de mener l'enquête et va vite découvrir qu'entre le passé d'Anka au coeur de l'Allemagne nazie, son quartier en pleine ébullition et les drames qui, tapis dans l'ombre de son quotidien, la guettent, les monstres bons ou « pourris » sont des êtres comme les autres, complexes, torturés, fascinants. Conçu comme le journal intime d'une artiste surdouée, c'est un livre époustouflant.
Après des études mouvementées qui ont entamé sa confiance en elle, la jeune psychologue Harleen Quinzel pense enfin avoir décroché le poste de ses rêves en étant embauchée à l'Asile d'Arkham afin d'apporter son soutien et son expertise aux plus grands criminels de Gotham. Mais il est un être au sein de cet asile qui va à la fois faire chavirer son esprit et son coeur : le Joker ! Petit à petit, Harleen va se laisser séduire puis sombrer dans un abîme de folie y laissant à tout jamais son innocence et ses illusions perdues.