

Salomé et Félicien, deux collégiens particulièrement bavards, doivent préparer un exposé. Peu réjouis à l'idée de devoir travailler sur cet exercice, il leur est distribué un sujet des plus mystérieux : « A l'aube de la sixième extinction ». Menant des tentatives de réflexion plus vaines les unes que les autres, ils sont bientôt épaulés par Iris, une jeune scientifique rencontrée par le plus heureux des hasards. Celle-ci, spécialiste de sujets environnementaux , va ouvrir les deux adolescents à l'étendue de ses connaissances, en leur décrivant la richesse de la biodiversité et les conséquences de l'exploitation intensive des ressource énergétique et alimentaires. À son contact, ils vont se sensibiliser à des questions environnementales plus que jamais d'actualité, pour devenir ensuite, à leur échelle, les porte-paroles de l'urgence à sauver notre planète.
Au début des années 1980, un OVNI totalement inattendu, et pour beaucoup persona non grata, surgit dans le monde de la politique africaine et le bouleverse de haut en bas. Le jeune capitaine Thomas Sankara, président du Burkina Faso, sera, pendant quelques années, l'un des principaux protagonistes du continent et au-delà. Après cinq années de pouvoir qui changeront la face de son pays, Sankara finira assassiné par son frère d'armes, Blaise Compaoré. Pour la première fois, la vie et le parcours de Sankara, personnage mythique pour des générations entières de citoyens africains, sont retracés dans cet album biographique aussi bien documenté que captivant. Une uvre de référence.
« Dans les années 1970, la vie était douce en Côte d'Ivoire. Il y avait du travail, les hôpitaux étaient équipés et l'école était obligatoire. J'ai eu la chance de connaître cette époque insouciante, où les jeunes n'avaient pas à choisir leur camp trop vite, et ne se préoccupaient que de la vie courante : les études, les parents, les amours... Et c'est cela que je veux raconter dans Aya, une Afrique sans les clichés de la guerre et de la famine, cette Afrique qui subsiste malgré tout car, comme on dit chez nous, "la vie continue"... »