

Ne nous voilons pas la face, si j'ai mis 4* c'est grâce aux 5 premiers tomes, qui méritent même 5* !!! Voilà une série qui commençait très bien, puis dont le scénario s'est un peu perdu, à l'image de son personnage principal. Je ne dirai pas que je n'ai pas (...) Voir le commentaire
Petite préférence pour le dessin des premières épisodes. J'ai moins aimé depuis le changement. Histoire reste solide.
Une bien belle histoire dans le Japon « médiéval », à ne pas manquer pour amateur de série épique bien troussée.
Dans un petit village des Ardennes occupé par l'armée allemande, trois enfants refusent de se soumettre à l'ennemi. Mais comment s'opposer à un si puissant adversaire quand on n'a que dix ans ?
Pour les habitants de la basse ville, il est le Scorpion. Les hommes l'évitent, redoutant son épée plus virevoltante que la nuée de moustiques d'une chaude nuit d'été. Les femmes le cherchent, fascinées par la prestance de ce beau brun qui sait les aimer comme personne. Pour les habitants de la haute ville, il est Armando Catalano, l'homme à la perruque poudrée qui sait dénicher aux fins fonds des catacombes romaines les reliques des saints de l'antiquité et du Moyen âge que princes et évêques s'arrachent à prix d'or. Pour le cardinal Trebaldi, l'impitoyable maître des moines-guerriers, l'homme qui n'hésite pas à faire empaler dans son confessionnal un prêtre trop bavard, il est le témoin d'une époque maudite qui doit disparaître. Pour cela Trebaldi demandera à une gitane égyptienne experte en poisons de lui apporter la peau de l'homme qui porte sur l'épaule droite un tatouage en forme de scorpion. Tatouage infamant rappelant à tous que la mère du héros a péri brûlée vive sur le bûcher réservé aux sorcières. Mais la gitane manquera son coup, déchaînant la colère du Scorpion. Les murs du Vatican en tremblent encore.
" Il était d'un naturel féroce et sanguinaire qui se trahissait dans les moindres choses comme dans les grandes... Dans tous les combats de gladiateurs donnés par lui ou quelqu'un d'autre, il faisait égorger même ceux qui tombaient par hasard pour observer leur visage quand ils expiraient."