

" Une aventure émotionnelle et organique en forme de marathon pour arrêter le tic-tac de l'horloge biologique. " Sandrine Blanchard, Le Monde " Aucune femme n'a recours à la PMA de gaieté de cœur. " Docteur Tayed, spécialiste en infertilité féminine La vie sentimentale de Charlie n'a été jusqu'ici qu'une succession d'histoires passionnelles sans lendemains. À 40 ans bien tassés, elle n'a pas d'enfants et un dérèglement hormonal inhabituel confirme ses craintes : sa réserve ovarienne est quasi nulle. En un mot, Charlie est " pré-ménopausée " ! D'examen en examen, de spécialiste en spécialiste, Charlie comprend que si elle veut un enfant, elle va devoir avoir recours au plus vite à une PMA. Hormones, injections, acide folique contre les malformations fœtales... Le corps, le mental et le portefeuille de Charlie sont mis à rude épreuve. Elle raconte avec humour son parcours de combattante pour arriver au terme de ce road-trip hormonal.
Le roman emblématique de Luis Sepulveda, brillamment adapté en roman graphique par Cever ! Dans le village reculé d’El Idilio, aux confins de l’Amazonie équatorienne, la mort violente d’un homme blanc ravive les tensions entre colons et Indiens Shuars, injustement accusés du meurtre. Seul Antonio José Bolívar, vieil homme taciturne qui connaît la forêt mieux que personne, pressent une autre vérité. Déroulant le fil de ses souvenirs, il se remémore son arrivée sur cette terre hostile et l’amour perdu de son épouse, dont la disparition a laissé en lui une blessure ouverte. Tour à tour accueilli puis rejeté par les Shuars, il a trouvé refuge dans la lecture de romans d’amour, fragiles remparts contre la solitude et la folie. Mais aujourd’hui, le destin va l’obliger à sortir de sa réserve et à reprendre le chemin de la forêt… Magnifié par le dessin de Cever, le chef-d’œuvre de Luis Sepúlveda (plus d’un million d’exemplaires vendus !) mêle brillamment récit d’aventure, fable écologique et roman humaniste.
Ce récit autobiographique décrit une dispute virulente entre l’auteur préadolescent et son petit frère, Guillaume. Razmoh raconte comment, excédé par les incessantes provocations infantiles de Guillaume, il en vient à le frapper. Sans filtre, cette chronique explore le ressentiment propre aux relations fraternelles, capable de mener à un comportement violent. Marqué par cet épisode, Razmoh tente ici de restituer des émotions confuses, où immaturité et brutalité s’entremêlent. Dans ce récit, tout semble passer à travers le filtre comique du dessin. Le style outrancier, ainsi que l’usage de couleurs franches, participent à créer un univers volontiers caricatural. En déformant les visages, en exagérant les mouvements, les expressions, en bruitant tout de manière peu naturelle, l’auteur met en scène un véritable théâtre grotesque, qui donne corps aux émotions exacerbées de l’enfance : ennui, injustice, jalousie, jubilation et violence. La fin du récit prend une ampleur presque épique, soulignée par l’évocation de la célèbre valse de Strauss, associée à l’ouverture de « 2001, L’Odyssée de l’espace », qui vient clore en fanfare cette chronique intime. Un CoCo Comics qui devrait évoquer des souvenirs personnels à bien des lecteurs.