

Une véritable ôde féministe juste... c'est magnifiquement dessiné... c'est glauque et historique.... c'est très fort ! L'ambiance est dark mais au milieu de tout cela : du courage ! A tous avoir dans votre bibliothèque !
Âme sensible ou très sensible s’abstenir, c’est du génie mais vaut mieux le lire en ayant un peu d’optimiste et de joie de vivre de côté…. le dessin, les couleurs tout est beau…le scénario, lui est vrai, brut et direct, c’est pas Winnie l’ourson mais c’est pas non plus (...) Voir le commentaire
Revenir sur cette histoire qui ne faut pas oublier, revenir sur le fait qu’à une époque, sur des simples dires des femmes ont injustement perdue la vie. C’est émouvant, c’est fort, c’est glauque… Le dessin et les couleurs se marient extrêmement bien avec l’histoire. Une BD que je recommande chaudement. (...) Voir le commentaire
Chaque matin, le pêcheur emprunte sa petite embarcation et s'en va travailler en mer. Mais ce matin, c'est lui qui est pêché. Emporté par un chalutier industriel, son canot traverse l'Atlantique. Sur la grève, sa femme attend. Déjà les commères prédisent la mort du pêcheur, mais la vieille sorcière qui lit dans les crêpes l'a vu à Cuba. Convaincue que son homme est toujours vivant, la bigoudène se lance seule dans une mission de sauvetage improbable.
L'apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres et de cadavres. Parmi les survivants, un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d'objets hétéroclites, censés les aider dans leur voyage. Sous la pluie, la neige et le froid, ils avancent vers les côtes du sud, la peur au ventre : des hordes de sauvages cannibales terrorisent ce qui reste de l'humanité. Survivront-ils à leur périple ? Après "Le Rapport de Brodeck", Manu Larcenet adapte de nouveau une oeuvre majeure de la littérature. Couronné par le prix Pulitzer en 2007, "La Route" de Cormac McCarthy, a connu un grand succès et a été adaptée au cinéma en 2009 avec Viggo Mortensen dans le rôle principal.
Né en 1978 d'un père syrien et d'une mère bretonne, Riad Sattouf grandit d'abord à Tripoli, en Libye, où son père vient d'être nommé professeur. Issu d'un milieu pauvre, féru de politique et obsédé par le panarabisme, Abdel-Razak Sattouf élève son fils Riad dans le culte des grands dictateurs arabes, symboles de modernité et de puissance virile. En 1984, la famille déménage en Syrie et rejoint le berceau des Sattouf, un petit village près de Homs. Malmené par ses cousins (il est blond, cela n'aide pas...), le jeune Riad découvre la rudesse de la vie paysanne traditionnelle. Son père, lui, n'a qu'une idée en tête : que son fils Riad aille à l'école syrienne et devienne un Arabe moderne et éduqué, un Arabe du futur. Ce premier tome couvre la période 1978-1984.