

Lorsque Qinaya, une orpheline péruvienne de 4 ans, est adoptée par une famille française, c'est la vie de tous qui est chamboulée. Mais pour Gabriel, ce sera encore plus compliqué : il lui faudra apprendre à devenir grand-père, lui qui n'a jamais pris le temps d'être père. Des premiers contacts un rien distants aux moments partagés, Gabriel et Qinaya vont peu à peu nouer des liens que même le vieux bourru était loin d'imaginer.
L’Échec solaire retrace avec humour, tendresse et une sincérité désarmante le parcours d’Isaure, une enfant atypique en « échec scolaire » selon le système. Entre moqueries, mauvaises notes, perte de confiance et errance adolescente, Isaure expose sans filtre la mécanique de la chute… avant de révéler la puissance de la résilience.Grâce à sa rencontre symbolique avec son enfant intérieur, elle renoue avec ses rêves et réapprend à se construire, portée par l’art, l’imagination et sa ténacité.Drôle, émouvant et profondément humain, L’Échec solaire est un roman graphique lumineux qui prouve qu’on peut échouer à l’école… et réussir sa vie. Un livre qui parle autant aux adolescents qu’à leurs parents et à tous ceux qui se sont un jour sentis « à côté ».
Dietz, la quarantaine, père de famille, est ingénieur et prof de Judo. Un été, il embarque Volker, musicien apathique et cleptomane notoire, dans un road trip direction Leipzig pour rejoindre Acki. Dès le début, le tant attendu week-end de retrouvailles déraille quand leur vieux copain d’enfance demeure introuvable. Depuis leur chambre d’hôtel, les recherches s’organisent. La visite au musée dérive vers la tournée des bars, le duo insolite vagabonde dans le dédale des rues de Leipzig à la recherche d’Acki, mais ils n’ont pas son adresse actuelle et celui-ci reste aux abonnés absents. Dans sa nouvelle bande dessinée, Max Baitinger questionne la survivance de l’amitié dans la durée, l’absurdité et la fragilité des choses qui nous lient. Dietz incarne la ténacité de ceux qui s’accrochent au passé, insensible au temps qui passe et change les relations. Le personnage, en voulant réunir le triangle amical original, poursuit une chimère, un doux rêve, qui ne le fera pourtant pas revenir à ses jeunes années. Acki est porté par des dialogues facétieux et une certaine poésie de l’errance. Le style Baitinger, insiste sur la fluidité des mouvements, la distorsion des corps et la vitesse du monde. Ce livre confirme, s’il le fallait encore, que son auteur appartient à une nouvelle génération allemande qui fait, littéralement, bouger les lignes.