





LeLe Troisième Testament avait révolutionné la bande dessinée historique en associant, pour la première fois, grande aventure et quête ésotérique. Sept ans après, les scénaristes Alex Alice et Xavier Dorison remontent aux sources de la légende, sur les traces de leur prophète oublié : Julius de Samarie. Cet homme aurait reçu la parole de Dieu, et l’aurait cachée aux yeux des hommes. Voilà ce que racontent d’obscures légendes médiévales… La réalité est plus fantastique encore. Nous sommes trente ans après la mort du Christ. Julius s’appelle encore Julius Publius Vindex. Il est général, légat de Rome, persécuteur de juifs et de chrétiens. Comment cet homme, qu’on nomme « le Boucher d’Alexandrie », va-t-il devenir le prophète de la légende ? Au moment où la Judée s’apprête à se soulever contre Rome dans une guerre qui va changer le monde à jamais, quel sera le rôle de Julius dans l’avènement du messie qu’annoncent les écritures depuis le commencement des temps ? (Glénat)
Pour les habitants de la basse ville, il est le Scorpion. Les hommes l'évitent, redoutant son épée plus virevoltante que la nuée de moustiques d'une chaude nuit d'été. Les femmes le cherchent, fascinées par la prestance de ce beau brun qui sait les aimer comme personne. Pour les habitants de la haute ville, il est Armando Catalano, l'homme à la perruque poudrée qui sait dénicher aux fins fonds des catacombes romaines les reliques des saints de l'antiquité et du Moyen âge que princes et évêques s'arrachent à prix d'or. Pour le cardinal Trebaldi, l'impitoyable maître des moines-guerriers, l'homme qui n'hésite pas à faire empaler dans son confessionnal un prêtre trop bavard, il est le témoin d'une époque maudite qui doit disparaître. Pour cela Trebaldi demandera à une gitane égyptienne experte en poisons de lui apporter la peau de l'homme qui porte sur l'épaule droite un tatouage en forme de scorpion. Tatouage infamant rappelant à tous que la mère du héros a péri brûlée vive sur le bûcher réservé aux sorcières. Mais la gitane manquera son coup, déchaînant la colère du Scorpion. Les murs du Vatican en tremblent encore.
BDM 23/24 : "Une excellente approche du western comique. Le sergent Chesterfield, bête mais fidèle, et le caporal Blutch, lucide et résigné, vivent dans Spirou depuis 1968 de nombreux épisodes de la guerre de sécession. Lambil a repris les personnages à la mort de Salverius".__